Je ne suis pas très street art, mais là quand même... faut reconnaitre que c'est du brutal.
Ca rappelle un peu le célèbre clip de Ok Go, au moins par la quantité de travail produite au service d'une superbe inutilité.
La liste des titres est plus ou moins là.
C'est plus ou moins réussi, d'ailleurs, mais ça valait le coup d'essayer.
Y'a que ceux qui font rien qui se trompent jamais, et encore.
Geof Darrow est un grand malade, mais c'est aussi un gentil géant, qui a fait une entrée très remarquée dans la BD au milieu des années 80 par une collaboration avec Moebius et une autre avec Frank Miller, et qui m'a fait une jolie dédicace sur le portfolio La Cité Feu au festival d'Angoulème cuvée 1986.
En BD, il se fait rare et cher.
En l'absence de scénariste, il enfile des dingueries, voici déjà la seconde saison de Shaolin Cowboy alors que je n'ai pas fini de lire la 1.
C'est gravement n'importe quoi, bien que ce soit dessiné avec une implacable précision.
"What we have here, post-Totem, is a heady brew of Middle-Eastern and Central Asian influences, infused with post-folk, psych-rock and ambient drones. Listening to the whole record in one sitting is liking meditating in the Himalayas – thoroughly uncomfortable at times, but ultimately incredibly rewarding. It transcends the normal realms of ‘music’ as a concept, instead delivering a therapeutic salmagundi that flows through your soul."
Esotérisme, performances scéniques au-delà du connu, inconcevable originalité de l'expression artistique malgré les ombres appuyées de Godspeed You Black Emperor et des Residents...
Sans doute que Steven Wilson était tout grognonou d'avoir été évincé du projet "Return to the Dark Side", et que c'est pour ça qu'il est parti à remixer les Classiques du prog rock.
Dans la série "usé jusqu'à la corde", il se pose un peu là, çui-là.
Dans le Tribute que je vous propose, il y a quelques bons moments, mais surtout du beau linge : Malcolm McDowell, l'acteur qui jouait dans Orange Mécanique et que j'ai tendance à confondre avec Roddy Mc Dowall, qui pour sa part jouait le Docteur Cornelius dans la Planète des Singes, et non les bouche-trous dans Banane Mécanique, d'ailleurs sur le disque en hommage ils ne font que singer l'original, c'est l'éternel problème : tu fais un Tribute trop près du modèle et on blâme ta veulerie, tu t'en éloignes par nécessité créatrice et on te flingue pour trahison, quelle connerie la guerre Barbara.
Non content d'incarner aujourd'hui quasiment à lui tout seul le meilleur espoir des fanas nostalgiques du rock progressif dans ce qu'il avait de meilleur en sortant des disques assez inspirés, depuis qu'il est descendu de son arbre à porc-épiques monsieur Wilson s'est mis en tête de remixer ses glorieux aînés, et non des moindres. http://stevenwilsonhq.com/sw/product-category/classic-album-remixes/
Au delà du traumatisme de m'être vu aller à la Fnac de toute urgence acheter un disque de ce qu'il faut bien appeler de la variété française après avoir entendu "Je ne t'ai jamais aimé" à la radio, et de l'avoir gravement apprécié, il reste d'incontournables questions : comment Babx le surdoué, allaité à la mamelle de Ferré et de Brel (ne partez pas !) peut-il vivre aujourd'hui de son art, avec la désaffection globale dont souffrent les véritables auteurs-compositeurs interprètes dignes de ce nom, porteurs de trop de Sens dans une époque qui n'en réclame guère, sans parler des couillons qui mettent en ligne ce qu'ils pensent être le tout meilleur de ses chansons sur ses trois albums sortis à ce jour et qu'on suppose promis à une diffusion confidentielle ?
A moins que comme Alain Delon, il soit une star au Japon.
Et pourquoi cette écriture et ces arrangements si souvent proches de Tom Waits, alors qu'en France, on a Charles Dumont, Gilbert Bécaud et Francis Lalanne comme modèles indépassables ?
Bon, je n'ai pas mis "Naomi aime" sur la compile, même si c'est le plus incisif portrait de princesse blackette que j'aie entendu à ce jour, mais le coeur y est.
Beaucoup moins cafardeux que le titre et la pochette ne le laissent présumer, voici un groupe choral de néo-folk qui accompagne idéalement les dimanches après-midis passés au coin du feu à trier les champignons ramassés sur Internet.
Ce que tous les autistes cyberguiks dans mon genre, retranchés dans leur veulerie narcissico-déficiente et leur lâcheté soi-disant participative, échangiste et post-moderne n'auront plus jamais : la patate de l'inspector Cluzo.
J'ignore tout du succube de l'électro ramollo qui s'est accouplé sous mes oreilles avec Nils Petter Molvaer.
Il parait que Moritz von Oswald est connu internationalement pour des pièces publiées sous les pseudonymes de Rhythm & Sound, Basic Channel ou Maurizio.
Ca grouille, ça downbeate et ça bloblotte donc derrière Molvaer, mais moins que d'habitude. C'est plus nu, avec les fils électriques qui pendouillent au plafond de grandes pièces vides et livides, dont les baies vitrées donnent sur l'amer du Nord (côté Ouest) et l'hagard de l'Est (côté Sud).
C'est donc un peu plus reposant.
Et ça peut se danser en club, les amis !
J'aime bien la façon
dont Adrian Belew raconte son éviction de cette future épopée en déambulateur
façon âge tendre et têtes de geeks : “after 32 years I am no longer in King Crimson.”
He said Fripp “informed me in an email that he was starting
a seven-piece version of the band. He said I would not be right for what the
band is doing.”
La classe américaine.
Il omet de préciser qu'on
l'a vu 2 ans plus tôt refuser la proposition de Robert
Fripp de reformation du groupe.
(cf cette photo accablante, lors d'une garden-party en 2010)
Se poser ensuite en victime des crises de stalinisme de Bob Fripp, c'est un peu facile, môôôsssieur Astérix.
Bon, je rigole, mais j'espère qu'il ne m'arrivera
pas la même mésaventure, que ce soit à la maison ou au bureau. Des fois, ça me
hante. Surtout quand je fais tout pour que ça arrive.
Quand Trentemøller, l'ami des dentistes, badine avec la chanteuse de Løw, flirte avec la new wave ou s'øffre des réminiscences de Tuxedømøøn, øu se perd carrément dans des brumes søniques lynchiennes, ça me bøtte et ça me récøncilierait presque avec l'électrø søus Xanax.
Les albums précédents étaient terriiibles.
The Last Resørt, Intø the Great Wide Yønder, ça t'avait une de ces productiøns à faire pâlir d'envie tøus les genres musicaux conføndus.
Lui aussi, il en parle trøp ført.
Mais dans les cømmentaires de son article, y'a un p'tit gars qui vante sa besogne de prøducteur sur un groupe au nøm alléchant : Darkness Falls.
Je vais aller écøuter ça.
Pøur ne pas rester le bec dans l'ø.
Dans le deuxième épisode de la saison 1 de Black Mirror, les personnages vivent dans un monde orwellien où ils sont condamnés à pédaler sur des vélos d'appartement qui leur permettent d'accumuler des "crédits" qui détermineront leur pouvoir d'achat et ravitaillent les cités en électricité, et le soir, de retour dans leurs cellules dont les murs sont des écrans, la consommation de porno est obligatoire, sauf si l'on dispose des crédits nécessaires pour échapper à la diffusion...
Et ce n'est qu'un des à-côtés de l'intrigue, qui évoque in fine "Jack Barron et l'Eternité" de Norman Spinrad.
C'est très sombre et assez malin, c'est de la SF spéculative comme on pouvait en lire dans les 70's mais ça parle du monde d'aujourd'hui qui contient en germe celui de demain.
J'avais oublié que le Monde Diplomatique distribue gratuitement certains de ses articles.
Celui-ci évoque la figure extrêmement contestable d'Alain Soral, dont le site est plus fréquenté que celui de Télérama. http://www.monde-diplomatique.fr/2013/10/PIEILLER/49683
Fondée par des trotskystes, la Fnac a finalement tué les disquaires et pas mal de libraires,et elle est aujourd'hui menacée par le même phénomène de concentration qui l'a vue naître et croître...
J'ai retrouvé cet article bien documenté de Télérama, que je poste en hommage à mes jeunes années où c'était un acte politique d'aller acheter des disques rue de Rennes.
La meilleure chose qui pouvait arriver à Pink Floyd, c'est les covers.
La réappropriation et la transmission de l'héritage.
Mais la pire chose qui pouvait arriver à Pink Floyd, c'est aussi les covers.
J'aime bien celle-ci Breathe by Julie C on Grooveshark
mais c'est à force d'imaginer la tête de la chanteuse à partir de l'écoute de sa voix, et il n'y a pas particulièrement de création à l'oeuvre.
Du coup, je cherche à l'apercevoir, pour casser mon fantasme naissant; mais elle n'est même pas du Dark Side of the Moule.
Flûte.
Et c'est tiré d'un disque de tantes canadiennes en chaleur où le plaisant le dispute à l'infâme.
Alors du coup, quand je tombe sur Jonathan Wilson, dans mon magazine télé préféré qui me permet de ne pas la regarder en restant au courant de tout ce qui s'y passe, moi je dis bravo : voilà un garçon qui crée de la musique contemporaine et qui rend visiblement hommage, sans que ça soit gênant, à ses aînés.
J'ouïs ziçi le Peter Gabriel période Genesis, le Floyd de 73...
La vraie question étant peut-être, qui va écrire aujourd'hui les albums dont on pourra reparler dans 40 ans, décrivant avec tant d'acuité les tracas de la vie moderne ?
Side-project assez réussi de la section rythmique du King Crimson des années 2000, relativement oublié et introuvable sauf pour les vieux Geeks qui se cachent pour mourir.
Recorded live in Japan and the US during 1998, Blue Nights is the acclaimed double cd release from Bill Bruford and Tony Levin's Jazz-tinged Art Rock supergroup, B.L.U.E., which also included David Torn on guitar/loops and Chris Botti on trumpet. An ideal companion to King Crimson's innovative, contemporaneous, ProjeKcts series of releases.
C'est en jouant ma musicothèque en mode aléatoire que je suis retombé sur un album de ce groupe finlandais atypique, comme on dit quand la boite d'étiquettes est coincée dans le tiroir du bas de la commode, avec néanmoins des réminiscences de Jan Garbarek, le nordique au gros Sax, mais qui chevaucherait de l'électro, des lapons géants gargouillant sur des lacs gelés, des rythmiques qui font peur, et des fois des bruits étranges qui ne sont pas sans évoquer un Amon Tobin sous Prozac (finalement, il semblerait que j'aie réussi à décoincer le tiroir de la commode), bref, ce que le Melody Maker décrit comme "a hard-edged techno band led by a cool jazz sax player. That might look nightmarish on paper, but the reality is spiralling, mesmerising which induces dance-floor dementia in some and tranced-out tranquillity in others”.
Impressionnante discographie, quasiment rien de dispo sur le Net.
Amazon m'envoie la liste des 11 derniers albums que j'ai acheté chez eux, et je m'aperçois que j'ai quand même très bon goût dans mes achats raisonnés. C'est gentil de me dire ça. Mais c'est pour me proposer de les héberger gratuitement sur leur nouveau Cloud (alors que j'en ai déjà deux chez la concurrence) et pouvoir les écouter sur mon téléphone quand je suis aux cabinets.
Trop d'offre tue la demande.
Sur Je suis une tombe, ce soir je me tus.
La rengaine de l'été, on s'en lasse pas, encore un p'tit coup avant de partir dans le Montana.
J'envisage une reprise à la guitare électrique toute pourrie en prenant la voix d'un vieux du Muppet Show (one day baby we'll be old, oh baby) mais mon producteur hésite.
Il y avait un nouveau Rodolphe Burger sorti depuis Mars, et personne ne me disait rien.
Pour une fois, il n'est pas complètement à l'Ouest, plutôt à l'Est.
J'ai lu quelque part que c'était de la musique d'autoroute pour romantique allemand, c'est pas faux.
Ach ! Cette reprise de "Da da da", monument indépassable du minimalisme existentialiste germanique !
Qu'est-ce que je vais me faire suer à relire Lovecraft cet été ?
Ma vie fut traversée d'horreurs indicibles, zébrée d'éclairs de terreur pure, marbrée de nausées caverneuses et hantée de ricanements ténébreux, tantôt distants, tantôt rapprochés.
Et puis je viens de redécouvrir The Well, sur Deadly Weapons (1984), meilleur album du groupe israelien Minimal Compact.
Sitting down by the fire
staring out through the flames
heart's a slave of desire
inside of The Well
mother weeps father's crying
brothers planning the sale
while they try to deny it
Josef dreams in The Well
sitting down by the fire
drawn like moth to a flame
heart's a burn of desire
inside of The Well
beaten slave will be master
day and night ring the bells
till there's no more but laughter
echoing from The Well
Je continue de me promener dans l'oeuvre de Joseph Arthur.
Il n'a pas écrit que des conneries, il en a aussi filmées.
Je ne suis pas pressé, je n'aime pas tout, il fait trop chaud pour être un fan transi et la midinette est morte en moi depuis belle lurette, mais j'ai beaucoup cherché l'album "Redemption City" avant de découvrir qu'il l'avait lui-même mis en téléchargement libre sur son site officiel.
C'est malin.
On peut toujours lui envoyer des sioux.
Que faire d'un songwriter de ce calibre, qui non content de nous suggérer des idées plus que généreuses, fortement connotées d'un christianisme post-moderne, s'acharne à s'auto-pirater, poussant la générosité dans ses ultimes retranchements ?
On peut aussi comparer la version dure et la version molle de "travel as equals", extraites de l'album, dont l'écriture ravit le vieil hippie qui sommeille en moi, avec son petit refrain aux relents de programme en 12 étapes (dans la version molle) "Surrender sets you free".
Et vu son rythme de production, on se demande s'il n'a pas mis au point un logiciel de gestation de chansons incluant un algorithme à recycler des expressions bibliques juste un peu moins obscures que celles de Dylan.
In the dark of grave yard chatter
In the light of freedoms call
In the heat of any matter
We travel as equals or not at all
Bloom disgust and class divide
I saw it written on the wall
The only way we can survive
We travel as equals or not at all
You can't be in greater comfort
As my pain prevents your fall
The truth will come and tell us brother
We travel as equals or not at all
Rob from always on the run is so bad and copy paste is a sin
And when we get to where we're going
Past the divide past the stall
Past the wind that's always blowing
Travel as equals or not at all
In your way(?), you found a way free
In your way, you found a way, follow me
Give it up, give it up
Give it up to your destiny
In your way, you found a way free
And you might have a greater income
Or you might be dumb and dull
But either way I won't leave you
Travel as equals or not at all
So help me too in my slumber
If I'm blind in madness hall
If I'm deaf amongst the thunder
Travel as equals or not at all
Lift the way forget the ransom
Free the chain and kick the ball
Let our love take us higher
Travel as equals or not at all
And down the road and through the sky
And on the tracks, hear the gull
Fly above us, without worry
Travel as equals or not at all
I hope your road takes you homeward
And may you always outrun the law
If I'm with you we will always
Travel as equals or not at all
Yes if I'm with you we will always
Travel as equals or not at all
Yes if I'm with you we will always
Travel as equals or not at all
In your way(?), you found a way free
In your way, you found a way, follow me
Give it up, give it up
Give it up to your destiny
In your way, you found a way free
In the dark of grave yard chatter
In the light of freedoms call
In the heat of any matter
We travel as equals or not at all
Bloom disgust and class divide
I saw it written on the wall
The only way we can survive
We travel as equals or not at all
The only way we can survive
We travel as equals or not at all
The only way we can survive
We travel as equals or not at all
Rob from always on the run is so bad and copy paste is a sin
In your way(?), you found a way free
In your way, you found a way, follow me
Give it up, give it up
Give it up to your destiny
In your way, you found a way free
In your way, you found a way free
In your way, you found a way free
Parmi la quantité incroyable d'albums de qualité qui sortent chaque jour sur le blog musical Exystence et que je n'aurai jamais le temps d'écouter, je suis tombé sur celui-là, mi - Cure première période, mi-tribal triste. Pas mal du tout.
Je sais pas si je vais réussir à écouter tout l'album, je fais déjà une fixette sur la 3eme chanson, sur le thème de l'avènement du Christ 2.0.
Me v'la beau.
On peut l'entendre ici, et chanter en choeur à l'aide les paroles ci-dessous :
The Ballad of Boogie Christ
Christ would wear cowboy boots
Christ would have sex
Christ would eat pizza
And cut black jack decks
Christ would be sober
But christ would be fun
Christ would get over
On those trying to run
Christ would love hip hop
Metal and soul
Christ would bring chaos
The breath of control
Christ would be rocking
Christ would be free
He'd say there’s no difference
Between you and me
I'm always on the run and I hate copy paste for god's sake
Plus de 25 ans après sa disparition dans un trou noir de l'édition BD, Francis Masse réapparait à la vie d'artiste, métamorphosé en un Glen Baxter de la physique quantique.
Encensé par Willem, Art Spiegelman et Népomucène Lemercier (Prix Nobel de la Procrastination pour l'ensemble de sa non-oeuvre), il voit republier une partie de ses travaux de recherche fondamentale, et sort hypothétiquement de nouveaux ouvrages d'illustration scientifique.
Une bibliographie exhaustive de ses incunables sort sur Internet.
Une page oubliée d'un blog maudit par l'arabe dément Abdul Alhazred est exhumée.
J'ai entendu un morceau de lui intéressant sur le blog du gramophone, on s'en fout, je me disais tiens on dirait moi quand je vais pas bien, on s'en fout, puis j'ai découvert dans les commentaires des Mangeurs de disques un site redoutable, qui publie je ne sais combien d'albums par jour, on s'en fout, puis une chronique intriguante chez les inrocks, on s'en fout, puis le disque, on s'en fout pas.
Surprise : hormis le titre entendu sur le gramophone, c'est comme quand on achetait un skeud sur la foi d'un morceau génial entendu dans les compils des inrocks, et que le reste de l'album était fort décevant, on s'en fout, l'album est incroyablement inaudible, mais l'histoire est émouvante.
La bande son idéale pour l'enterrement de ma poule noire, morte cet après midi sur le compost et inhumée en début de soirée dans le petit bois dans la plus stricte intimité.
Je viens de faire une découverte importante, en observant un collègue de bureau.
Je crois que les gens qui émettent toujours en mode humour ne sont pas sûrs d'eux.
Mais je ne suis pas sûr de moi.
Il y aurait beaucoup à dire sur mes choix musicaux, mais des fois il vaut mieux fermer sa bouche et laisser la musique dire ce qu'elle a à dire. Surtout quand on customise une palette de chantier en portail de jardin.
Un peu de négro, et beaucoup de spirituel.
Un vrai plaisir, quoi.
Et du miel aux oreilles, qui s'accroche un peu dans les touffes de poils depuis que les piles de mon épilateur sont à plat.
J'apprends à l'instant que le leader de Porcupine Tree, affranchi de son groupe de métal dépressif, réalise ses rêves depuis quelques années : faire revivre le rock progressif dans sa splendeur passée.
Et le pire, c'est que par moments, il y arrive très bien.