jeudi 30 avril 2026

Plutôt platines que plateformes

Plutôt platines que plateformes : en France, le streaming musical reste un truc de jeunes

Par Thomas Richet - Publié dans Télérama le 26 mars 2026 à 06h30

Hégémonique, l’écoute de musique en ligne ? Partout sur la planète, oui, mais pas dans l’irréductible Hexagone, où les plus de 50 ans font de la résistance, lui préférant le CD, le vinyle, la radio, voire… rien du tout. Au grand dam de Spotify, Deezer et Cie.


Par les temps qui courent, on pourrait presque croire qu’il s’agit d’un extraterrestre. Pour découvrir de la nouvelle musique, Patrick, la cinquantaine, parcourt le rayon CD de sa médiathèque du Perreux-sur-Marne (94) et se fie aux choix des employés du lieu. Pas de Deezer ou de Spotify pour lui. D’abord, parce qu’il associe les plateformes de streaming à un usage nomade : « Je n’aime pas particulièrement l’idée d’écouter de la musique dans les transports en commun ou quand je fais mon jogging », assure-t-il.

Ensuite, parce qu’il se méfie des emballements du moment : « Je me fais peut-être une fausse idée, mais j’ai l’impression qu’ils ne sont que le reflet des modes, et donc que ça met probablement plus en avant ce qui est, disons, “hype”. » Tout juste se connecte-t-il à YouTube s’il souhaite découvrir un titre dont il a entendu parler, « mais si c’est convenable pour se faire une idée, la qualité n’est pas suffisante pour vraiment apprécier la musique ».

Patrick ne le sait peut-être pas, mais il est typique de sa génération. Et fait figure d’épine dans le pied de l’industrie musicale. Selon les chiffres du Syndicat national de l’édition phonographique (Snep), les plus de 50 ans représentaient en 2025 29,2 % des abonnés aux plateformes de streaming musicales dans l’Hexagone. Un chiffre à première vue pas déshonorant, mais qui perd de sa splendeur lorsque l’on sait que cette tranche d’âge constitue 49,5 % de la population française.

Un “gâteau” réduit

Ce décalage n’existe pas dans les autres générations ni dans des pays comme les États-Unis ou l’Angleterre. Or, à son arrivée (Deezer s’est lancé chez nous en 2007, Spotify en Suède en 2008), le streaming promettait de résoudre tous les problèmes d’un secteur laminé par le piratage. Le « gâteau » — comprendre le nombre d’abonnés payants — serait un jour assez grand pour être partagé équitablement avec les artistes et tous les autres acteurs, martelait Daniel Ek, fondateur de la plateforme suédoise. Mais cette prédiction ne s’est pas matérialisée.

Les plateformes elles-mêmes ne s’en sortent pas si bien – seules Spotify et Deezer sont récemment devenues rentables, respectivement en 2024 et 2025. L’industrie de la musique enregistrée en France a perdu plus de deux tiers de sa valeur entre 2002 et 2015. Et, malgré une croissance constante depuis dix ans, son chiffre d’affaires n’est aujourd’hui qu’à environ 56 % de ce qu’il était au début des années 2000, selon le Snep. Peut-elle retrouver sa santé d’antan en étant boudée par la part aussi importante de la population que représentent les plus de 50 ans ?

À leurs débuts, les plateformes avaient d’autres priorités. « Elles ont dû obtenir très vite un volume d’abonnés suffisamment important pour ne pas faire faillite, explique Alexandre Joux, spécialiste de la question à l’École de journalisme et de communication d’Aix-Marseille. Elles sont allées là où c’était le plus simple : les moins de 30 ans, qui étaient prêts à écouter les derniers tubes et qui ont toujours connu Internet avec des abonnements. Eux n’étaient pas choqués de payer. »

Soucieuses de ne plus passer à côté du potentiel que représentent les plus âgés, elles ont élaboré quelques stratégies pour les séduire, comme les abonnements familiaux ou des offres groupées avec les plateformes de cinéma ou de séries tels Netflix ou Amazon Prime. Apple Music s’est ainsi associé à Canal+, car les offres de vidéo en ligne, elles, sont aussi populaires chez les plus de 50 ans que dans le reste de la population. Mais ces tentatives se heurtent à une réalité : les plus âgés écoutent tout simplement moins de musique que les plus jeunes.

Un manque d’envie

Une étude menée par Deezer en 2018 auprès de cinq mille personnes en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Brésil démontre qu’en moyenne la population arrête de découvrir de nouveaux artistes et morceaux à 28 ans — dans l’Hexagone, c’est même dès 26 ans. La plateforme française appelle ce phénomène la « paralysie musicale ». Responsabilités professionnelles (25 % des répondants) ou parentales (14 %), sentiment de se perdre dans les milliers de sorties hebdomadaires (18 %), les raisons en sont multiples. L’un des principaux arguments du streaming étant l’abondance de son offre, à quoi bon s’y abonner si on n’a plus le temps de s’y plonger ni l’envie de découvrir ce qu’on ne connaissait pas déjà ?

D’autant que les offres payantes perdent de leur attrait quand on écoute peu de morceaux. « La partie freemium, qui permet d’écouter gratuitement en échange de publicités, est encore peut-être trop satisfaisante aujourd’hui pour les utilisateurs, et notamment pour ceux de plus de 50 ans qui ne passent pas leur journée à streamer de la musique », explique Alexandre Lasch, directeur général du Snep.

D’où l’attrait de YouTube qui ne se dément pas. Malgré la publicité, la plateforme reste le moyen d’écouter de la musique en ligne le plus utilisé dans le monde : plus de 2 milliards de personnes s’en serviraient à cette fin chaque mois, contre 433 millions pour Spotify. Et la part des quinquagénaires y est peu ou prou la même que dans la population générale.

Un blocage culturel

Les 50-60 ans sont également les premiers à avoir connu Internet. Le blocage n’est donc pas tant technologique que culturel. Ce sont « les anciens pirates, explique Alexandre Joux. Ils ont découvert le Web à l’époque du tout-gratuit de la fin des années 1990-début 2000. Cette génération a été habituée à ne pas payer ». Le sociologue insiste sur l’importance de l’« héritage culturel » : comme leurs parents qui ont racheté en CD leurs anciens vinyles, ces internautes du début ont surtout téléchargé les titres qu’ils connaissaient déjà et sont restés fidèles au format album.

Maria Garrido, directrice marketing chez Deezer, confirme l’attachement de cette tranche d’âge aux anciennes pratiques : « La radio reste le canal de découverte dominant (60 % contre 52 % pour le reste de la population), et 40 % des 55-65 ans préfèrent les CD ou les vinyles au numérique. 29 % d’entre eux sont convaincus qu’ils ne devraient pas avoir à payer. »

La plateforme française Qobuz, fondée en 2007, s’en tire plutôt mieux que ses concurrents : environ 38 % de ses abonnés ont plus de 50 ans, assure Marc Zisman, son directeur musique. Pour des raisons historiques, d’abord, Qobuz s’étant consacré à ses débuts uniquement au jazz et à la musique classique. Mais aussi parce qu’il met en majesté le format album, et mise sur la recommandation et une meilleure qualité sonore. « La digitalisation de la musique a été une révolution, reconnaît Zisman. C’est également vite devenu une régression, parce qu’on a perdu plein d’avantages : l’éditorialisation, les crédits, la beauté d’une pochette, etc. »

Mais les nouvelles générations ont également leurs habitudes : biberonnées à l’abondance et à l’abonnement payant, elles devraient rester fidèles au streaming. Ce que confirme Maria Garrido, de Deezer : « La génération Z est notre cible prioritaire, car ce sont les utilisateurs d’aujourd’hui et de demain. » Spotify, Deezer et les autres n’auraient-ils donc qu’à attendre que les jeunes vieillissent pour agrandir leur part de marché ? Pas si sûr, note Gérôme Guibert, professeur en sociologie à la Sorbonne-Nouvelle : « Rien ne dit que les plateformes ont les reins assez solides pour perdre encore de l’argent pendant vingt ans. Va-t-il apparaître, entretemps, un nouveau modèle économique ou une nouvelle proposition ? Dans les années 1990, on vous expliquait qu’en 2020 tout le monde téléchargerait de la musique. »


et leur guide des plateformes :


Voilà. 
C'était un article de Télérama plutôt édifiant sur les plateformes de streaming, hein ?
 alors lisez télérama ! le journal des retraités culturels heureux !


D'autrs articles bouleversifiants sur le sujet :

- Comment les faux artistes générés par IA bouleversent l’industrie de la musique
https://www.lemonde.fr/culture/video/2026/03/28/comment-les-faux-artistes-generes-par-ia-bouleversent-l-industrie-de-la-musique_6674845_3246.html

- L’IA met les musiciens au défi de faire mieux qu’elle
https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/03/29/l-ia-met-les-musiciens-au-defi-de-faire-mieux-qu-elle_6675202_3246.html

L’IA déstabilise dangereusement le marché de la musique
https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/10/14/l-ia-destabilise-dangereusement-le-marche-de-la-musique_6646627_3232.html

Face à la musique générée par IA, l’industrie ne sait pas sur quel pied danser
https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/03/28/face-a-la-musique-generee-par-ia-l-industrie-ne-sait-pas-sur-quel-pied-danser_6675088_3246

Près de la moitié des titres mis en ligne sur Deezer chaque jour sont générés par IA
https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/04/20/pres-de-la-moitie-des-titres-mis-en-ligne-sur-deezer-chaque-jour-sont-generes-par-ia_6681718_3246

et les prochains titres à paraitre dans la même collection :

- L’IA met les écrivains au défi de faire mieux qu’elle
- L’IA déstabilise dangereusement le marché de la presse écrite
- Face à la BD générée par IA, l’industrie ne sait pas sur quel pied danser
etc...

Comme ça, tu mourras moins bête, surtout si tu lis dans la foulée Eric Sadin, mais tu mourras quand même.

mardi 14 avril 2026

Frank Zappa : Halloween 78 [5 CD Super Deluxe Edition] (2025)

Est-ce que je suis vraiment prêt à accepter Frank Zappa comme Seigneur et Sauveur dans ma vie ? Alors qu'Il n'a même pas été capable de se sauver lui-même de son cancer de la prostate ? Le proverbe des cordonniers les plus mal chaussés, c'est vraiment une affliction pour l'intelligence, ou pour parler vulgaire, c'est se moquer du monde; au même jeu de la bourse ou la vie, mon urologue (sans être l'élu des Dieux, ni perdre son temps à se représenter en guérisseur de malades sur les réseaux à grand renfort d'I.A et à boucher le détroit d'Ormuz avec un porte-avion en le prenant pour une sardine dans le port de Marseille) m'a sauvé la vie, ce qui fait que j'aurais maintenant tendance à prendre sa vessie pour une lanterne, alors qu'objectivement, il joue du scalpel beaucoup mieux que de la guitare.

Frank Zappa guérissant les malades et convertissant les rappeurs au jazz-rock
(photo prise à Nazareth-tes-conneries par Simon le Zélote au 50mm f/1.8) 

Et puis honnêtement, Frank Zappa a fait à la musique rock ce que Picasso avait fait à la peinture, ce que Stéphane Rosse a fait plus tard à Picasso, et ce que Jean Lurçat a fini par faire à la tapisserie. (éviter les comparaisons dégradantes avec les dirigeants des pays actuellement en train de se chicaner au Proche-Orient, (faisant se pâmer d'aise les déclinistes, les marchands de journaux, les humanophobes et les pompistes) et qui prétendent se faire prochainement ce que les Américains ont fait au peuple japonais en 45 du siècle précédent.) Après quoi la musique rock est rentrée chez sa mère toute décoiffée, avec sa culotte remontée de traviole sous sa robe pleine de traces de doigts peinture. Et elle ne s'en est jamais vraiment remise. La peinture, elle, à peu près dans le même état de stress post-traumatique, est allée se faire rhabiller par Lutin Bleu.

ce que Stéphane Rosse a fait à Picasso
Donc franchement, Frank Zappa comme Sauveur, je le sens pas. Il vaut mieux tenter de se sauver soi-même, ou reconnaitre humblement que c'est au-dessus de nos forces, ce qui nous rapproche d'une vérité sur nous-mêmes. Pourtant, en vieillissant, j'ai bien peur de devenir un peu zappaïen. Ca craint du boudin :les zappaïens ne peuvent plus rien écouter d'autre que leur versatile idole, qui devient leur obsession majeure lors des diners en ville où ils ne sont plus invités depuis longtemps parce que tout le monde est passé à autre chose. Ils se retrouvent à hanter des bars glauques en compagnie de professeurs de lettres s'étant eux-même décernés une médaille d'or en philologie pour faire leur intéressant, qui ont fini par adhérer à l’histoire qu’ils avaient créée. Quand vous présentez quelque chose à votre cerveau tous les jours en lui disant “c’est réel”, vous finissez par croire à votre mensonge. 


Un illustre imbécile du XXIe siècle qui, ayant dit à son cerveau "c'est réel",
a fini par croire à ses mensonges. L'Histoire n'a pas retenu son nom.


ce que ses héritiers ont fait à Zappa : 
le packaging du coffret.
D'autant plus que "Halloween 78" sonne parfois comme un groupe de balloche, la musique du divin moustachu virant vers un rock parodique à mon avis moins inspiré dans ces années-là (période Sheik Yerbouti et Joe's Garage). Mais peut-être que je pense ça pour me retenir de devenir totalement zappaïen (païen !) et ne pas accepter Frank Zappa dans ma vie, lui qui a pourtant tant fait pour moiJe dois me sentir au dessus du lot, avec ceux qui croivent que la vraie grâce, c'est de la refuser, ceux qui prient Notre-Dame des Motherfuckers, et uniquement quand ils ont des besoins, pas quand ça va bien. Hum.


deux articles informatifs pour célébrer la sortie du très Saint Disque : 

Merci à Donald
pour l'inspiration de ce billet.
Grâce à lui, c'est un peu
Halloween 78 tous les jours.
Oui, la Super Deluxe Edition
en 5 CD, mais en vrai.
https://www.zappa.com/frank-zappas-spooktacular-annual-holiday-tradition-lives-on-with-halloween-78-box-set-now-unmasked-in-a-devilishly-cool-new-super-deluxe-edition/#/

https://theseconddisc.com/2025/10/28/review-frank-zappa-halloween-78/

Le lien vers le gigapack en mp3

https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZn1FvZh7DJNnj00QFXL0zwCSgRKR1AhQgV

 

jeudi 9 avril 2026

Imago - Aujourd'hui c'est déjà demain (1980)

Qui était Imago ? 

https://www.lemonde.fr/culture/article/2011/05/13/nom-de-code-geronimo-une-chanson-d-imago_1521559_3246.html

https://www.rockmadeinfrance.com/encyclo/imago/2191/

http://francerock70.centerblog.net/1314-imago

Où sont enterrés les disques d'Imago sur la tombe à Warsen ?

https://jesuisunetombe.blogspot.com/2009/02/imago-folle-avoine-1977.html

https://jesuisunetombe.blogspot.com/2014/05/repost-imago-portraits-1977.html

https://jesuisunetombe.blogspot.com/2009/03/imago-derriere-le-rideau-1978.html

Aujourd'hui c'est déjà demain :

https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZnv1vZeSHCHaQKEefGfR6P4GS2IHJWpFK7

la discographie :

Voici les questions auxquelles ce disque ne répond pas :
- pourquoi les chanteurs gauchistes des années 70 ont-ils disparu sans se reproduire, nous contraignant à réécouter leurs vieux disques ?
- pourquoi toutes les chansons anti-guerre chantées par les chanteurs gauchistes des années 70 n'ont-elle servi à rien, vu comment les marchands de canons prospèrent dans ce aujourd'hui qui était jadis le demain d'hier, alors qu'il était si agréable et impliquant de les écouter ?
il n'existe pas de wiki consacré à Imago, mais j'ai trouvé un facebook du groupe, c'est dommage que je sois à la campagne et que je ne puisse pas recevoir facebook.
Je ne peux pas décemment prétendre que c'est parce que je chie sur Meta et Zuckerberg (en plus ça pourrait passer pour de l'antisémitisme, surtout si vous prononcez Zuckerberg comme Epstein) alors que je tolère WhatsApp dans mon téléphone. Faut rester cohérent, surtout quand on a écouté les chanteurs gauchistes des années 70 quand on était petit.

jeudi 2 avril 2026

Frank Zappa : One size fits all [50th Anniversary Deluxe Edition] (2025)

(en direct de notre envoyé spécial permanent
dans le passé)
Après avoir dit du mal des gens 
qui écoutent le même disque depuis 50 ans, j'écoute l'édition du 50ème anniversaire du disque "One Size fits all" de Frank Zappa. 
Elle est rudement bath. C'est du jazz-rock joyeux, poétique et exubérant (contrairement au jazz-rock cérébral et constipé, dont je dirai du mal une autre fois avant d'en écouter) composé avec rigueur, et dont le fils du maître a retrouvé les bandes dans la cave de papa, celle qu'on voit au début du film Zappa-le-film.

Une présentation luxueuse, déconstruite et trifidée de cette édition Deluxe :

https://www.donlope.net/fz/lyrics/One_Size_Fits_All_50th_Anniversary.html

https://www.zappa.com/frank-zappas-groundbreaking-1975-album-one-size-fits-all-gets-resized-re-upholstered-and-remastered-for-50th-anniversary/#/ 

https://immersiveaudioalbum.com/frank-zappa-the-mothers-one-size-fits-all-5-1-surround-dolby-atmos/

 18 pages de forum sur le même sujet :

https://forums.stevehoffman.tv/threads/frank-zappa-one-size-fits-all-50th-anniversary-release.1229886/

plein de films de Zappa que je n'ai pas encore regardés :

https://www.zappa.com/movie/#/

Jean Lurçat faisant tapisserie lors d'un solo de Frank Zappa

En résumé,

1/ si on secoue la boule de la Sainte Vierge, ça fait de la neige.

2/ L'édition Deluxe, compressée en mp3 ci-dessous, sauf le Blouray parce que ça rentrait pas dans le devis, qui donne envie d'acheter le coffret sous le manteau (les commentaires du somptueux livret inclus dans la compression racontent la genèse de chaque titre)

https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZ8HRGZn5JTT5MBP2Rc98Yz5V23B4LPh7AV

3/ si on tape le hacheutague "Frankie le petiti livreur de pizzas soniques" dans le moteur de recherche interne de ce blog situé en haut à gauche de votre écran, on obtient plein d'articles sur d'autres disques de Frank Zappa, ainsi qu'une coquille ("petiti" au lieu de "petit") qu'il est bien tard pour corriger.