Thomas Fersen : Mon iguanodon (2009)



extrait des paroles :

Voila sa raison qui rampe 
Dans les pensées anormales
Alors que la pluie détrempe 
Son imperméable

Il lui faut les souliers plats
Et la jupe bleue marine
La barette, les gros bas
Toujours le même film

Comme on dit sur le trottoir
Comme on dit dans le jargon
On va sacrifier ce soir 
Une fille au dragon

Des que les ombres s'allongent
Je l'attrape par la queue
Je le retiens dans mes songes 
Je le retiens dans mes songes mais il est visqueux...


Cher journal, 

ce soir, j'ai assisté à une conférence-débat "Connaissance de l'immonde" au cinéma du quartier : Thomas Fersen nous a dressé un portrait saisissant et imagé d'un pervers pépère auquel je ne puis m'empêcher de prêter les traits du peintre albigeois Henri de Toulouse Lautrec, du fait qu'il est fait allusion dans la chanson à ses petits cigares, ses lunettes d'écaille, sa démence.
Qu'Allah me pardonne.
Comme il pardonne à Thomas d'avoir un peu perdu l'inspiration ces dernières années, mais l'époque est rude aux artistes de cabaret nés trop tard dans un monde trop vieux.

Commentaires

  1. J'ai trouvé une copine pour Blasphémator, elle s'appelle Moderator :
    https://cultclassicrecords.bandcamp.com/album/the-world-within

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  2. pas mal, un peu trop easy-listening. J'ai eu du mal mais j'ai à peu près fini ma période Ninja Tune, Bonobo... c'est pas mal, finalement, les blogs, pour s'échanger des pistes musicales, je me demande si je ne vais pas en ouvrir un.

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