Delight come
Delight go
How far will it reach?
Ain't nobody know
And when the dawn breaks
The cradle will fall
And down will come baby
cradle and all
And now I know you need the dark
Just as much as the sun
But you're signing on forever
When you ink it in blood
A.E.I.O.U, A.E.I.O.U
I use the state of the art
Technology
Suppose to make for better living
And a better human being
We got our wires all crossed
The tubes are all tied
And I'm straining to remember
just what means to be alive.
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A life worth living
Now you can feel it in your chest
Building like a little birds
Just building up the nest
And you build it up strong
And you fill it up with love
And you pray for good rain
All from the Lord above
A.E.I.O.U, A.E.I.O.U
I use my state of the art
Technology
Now don't you forget it
It ain't using me
'cause when the power goes out
I got....eeee..
'cause when the power's goin out
I hear the power's going out
I mean it the power's going out
I really mean it the power's going out
Dans la foulée du revival psychédélique très à la mode depuis hier, Jim James n'a pas fait semblant de tomber dans la marmite. Pour preuve le morceau en écoute, profondément hypeunotique.
Gode blesse Télérama pour la découverte.
Hier, le mangeur de disques nous a transportés en 69 dans sa grosse machine temporelle qui ne marche que dans un sens : en avant toute vers le passé.
Béni soit-il, encore qu'il me fallait réagir sans délai afin que ce forfait réactionnaire ne reste pas impuni.
Je ne prétends pas en avoir une plus grosse que lui (une machine temporelle, hein) mais des fois je tombe sur des contemporains qui m'évoquent irrésistiblement cette époque bénie de l'amour libre, du fromage de chèvre dans les cheveux et du patchouli en intraveineuse, en compagnie de filles qui ne s'embarrassaient guère de soutien-gorge et ne stressaient pas pour leur plan de carrière, alanguies sur les galets de la rivière glougloutante.
Mariee Sioux n'est ni mariée, ni sioux, mais chante les paradis hippies mieux que je ne saurais le faire.
La musique, ce voyage merveilleux vers un pays où l'on n'arrive jamais.
Comme le dit Greil Marcus dans le Believer #2, Sioux, née dans la campagne californienne, chante doucement, murmure et piaille, et il est impossible de lui mettre la main dessus, littéralement. Même lorsqu'elle semble se diriger droit sur vous, vous savez qu'il existe une distance que vous ne saurez jamais franchir.
Le vif succès rencontré par l'édition précédente (500 downloads selon les organisateurs, 1 selon le fournisseur d'accès Mediafire) me permet de refinancer avec un énorme cash-flow cette nouvelle compilation d'illustres inconnus oeuvrant dans le domaine du rock contemporain, sélectionnée à partir du best of du site "said the gramophone" pour l'an de grâce 2011.
Cette compilation, c'est bien simple, plus je l'écoute, plus je l'aime, et plus je l'aime, plus je l'écoute.
Du jazz-rock très technique, sans concession à la musicalité, mais ça déménage.
Si vous n'aimez pas la pochette, il y a peu de chances que la musique vous agrée.
Auquel cas je vous la rembourse, sur présentation du ticket de caisse que vous avez jeté la semaine dernière.
J'avais bien aimé leur premier album, au point de l'acheter, c'est vous dire.
Ils savent écrire des mélodies et des harmonies, ces deux anglais-là, et nous consolent un peu avec leur musique suspendue, serpentine, élégiaque, du peu d'intérêt récemment suscité par le catalogue Ninja Tune depuis la baffe d'Amon Tobin, il y a 15 ans déjà.
En fouinant pour vous le mettre à disposition, j'ai découvert, chers auditeurs, une version Dark Shadows du deuxième album avec des arrangements moins abrasifs, j'allais dire moins rococo :
Le mec faisait de bons mixes ambients (à faire ricaner tous vos collègues de bureau) avant d'être plaqué par sa cop's et de freezer son blog, tel un vulgaire dommage collatéral, en frémissant d'une rage impuissante, jurant mais un peu tard qu'on ne l'y planerait plus.
Ses mixes ne sont plus en ligne, mais j'en ai déterré un à la cave, et comme il mettait une scrupulosité maniaque, à l'instar de beaucoup de bloggueurs de fond, à donner les ingrédients de sa confiture, on peut faire ici d'heureuses et mélancoliques trouvailles.
Groupe de rock lent, hanté et cryptique, 20 ans d'existence, pas beaucoup de succès, pas beaucoup de morceaux qui me plaisent dans chaque album, mais ceux qui me plaisent me plaisent vraiment.
On s'en fout.
J'ai longtemps possédé une version de travail de cette chanson sur cassette audio, cassette sur laquelle Emmanuel Booz éructait en yaourt, parce qu'il n'avait pas fini d'écrire les paroles.
Ca faisait encore plus peur, si c'est possible.
Pour moi, la meilleure incursion dans le rock apocalyptique de ses auteurs.
On ne peut pas parler franchement d'inédit puisque ce titre est ressorti sur cet album, vivement suggéré à l'achat.
J'ai écouté les 100 titres qui composent l'introuvable sélection du Gramophone 2010 pour en compiler 24.
Inclus : Peter Nalitch - "Gitar" [website] Peter Nalitch seems an unlikely champion for the strong & steely-eyed nation of Russia. But that shows what I know. Buoyed by "Gitar", aviral video hit, Nalitch represented his country at this year's Eurovision Song Contest. (He was singing another, sappier song.) "Gitar" is part lo-fi pop, part yearning serenade, part post-Borat joke. What makes it so special, what lifts it so high on my list, is the way these three genres are confused. As in the video, it's never clear which is on the ascendant. Nalitch's heart is his own. Joanna Newsom - "Good Intentions Paving Company" [buy] Dan told this song almost impossibly well, as a very small story. Still, it bears saying - "Good Intentions Paving Company" is the grooviest song Joanna Newsom has ever written. This is not, admittedly, saying much; but "Good Intentions" is effortless in its adaptation of 70s singer-songwriterisms, roving and wry, soft pop with a sharp right hook. Joanna's lyrics are still daft & gorgeous filigree (So with a solemn auld lang syne, sealed, delivered, I sang...), but "Good Intentions" is nothing too complicated - just a losing love-song, a fist-fight with the fog. Eternal Summers - "Bully in Disguise" [buy] Eternal Summers' Silver is one of the verybestalbums of 2010, a record of damned blueberry pop songs, messy and fast. So many great ones - "Able To", "Safe at Home", "Dye" - but the one that's won me deepest is the one that's most unalike. "Bully in Disguise" is an epic ask, a slow ascendancy, the Velvet Underground & 90s lo-fi & today's garagey ba-ba-bas. Love lost, lost found, going on. Sharon Van Etten - "Love More" [buy] A song of harmonium, tambourine, voice. Plain and gorgeous. I called it steamy - but not steamy like parked cars, closed bedrooms, breath on cold glass. It lacks the loneliness of ones and twos. I meant steamy like a hothouse, summertime and spring, greens softly curling. Loscil with Dan Bejar (Destroyer) - "The Making of Grief Point" [buy] Loscil's collaboration with Bejar (which is inverted, as "Grief Point", on Destroyer's Archer on the Beach 12") is haunting, vivid, like a film by Apichatpong Weerasethakul, a book by W G Sebald. Scott Morgan's beats swim, flourish, recede; and Bejar speaks. It seems a straight telling, an email read aloud, but also it is not; the context is discarded, the object obscured. It's a profound portrait of making art - yet also more than this, not just conceptual, sonically beautiful. Bejar says, "I have lost interest in music. / It is horrible. / I should only make things I understand, I should only make things I know how to construct, however imperfect."
Little Scream - "The Heron and the Fox" [buy] I spilled a lot of words, introducing you to Little Scream. She is from Montreal. Her songs are not always so simple & soft as this. Next year, when The Golden Record is properly released, I'll write about another one. But "The Heron and the Fox" is perfect in its rude splendour. We measure distances in miles of highway. It doesn't matter how the bird flies, or how the fox runs. We are men and women, locked in cars and buildings and jobs and lives, parked at truckstops, and we cannot slip through the forests, swim through the lakes. We are far away, sometimes, and we cannot take the shorter route. Sometimes the shorter route is closed.
etc...
Bon, j'ai pas tout lu, j'ai écouté mes oreilles avec mon coeur... et ça tient presque sur un CD !
Steve Roach & Byron Metcalf - Tales From The Ultra Tribe (2013) Label: Projekt Records Genre: Ambient, Ethno Quality: 320 kbps Total Time: 01:13:54 Total Size: 170 Mb :: PLAYLIST :: 01. Setting Forth 13:53 02. A Noble Direction 09:52 03. Midnight Migration 11:04 04. The Magma Clan 09:37 05. Road From Here 08:24 06. Fire Sky Portal 04:13 07. Return of The Dragon Bone Tribe 10:40 08. In the Safety of Travel 06:11
Steve Roach, on ne l'entendait plus trop ces derniers temps... Le revoilou, dans la veine du gars qui creuse son sillon pour épuiser son filon, et nous avec.
Des nappes d'ambient, des percus tribales au mètre, une transe qui peine à poindre.
Est-ce lui qui s'est enfermé dans ses boucles, ou moi ?
Ou les deux ?
Il semble bien loin, le temps des fulgurances du Serpent's Lair, moi j'vous l'dis.
Un jour, j'ai préféré écouter ses disques que de prendre l'avion pour goûter de l'ayahuesca en Amazonie, désirant l'aventure mais chérissant mes pantoufles.
Erreur !
Tout comme j'ai jadis adulé la colère froide de Godspeed You ! Black Emperor, qui marient "Souffrons dans la joie et le rock progressif " et lancinances obsessives tout au long d'albums instrumentaux où l'asphyxie le dispute à l'angoisse.
Je les ai vus en concert, et ils ne plaisantent guère. Mais au moins ils incarnent leur désenchantement dans une chair sonore de fin du monde.
Avec eux, même pas la peine de se repentir, les carottes sont cuites depuis un moment.
Des ruptures, des montées, des descentes, bref de l'intensité, là où Roach joue la montre et les patterns.
Faudrait quand même comparer ce qui est comparable !
Steve est le pape de l'ambient, et en cela il est incomparable.
Godspeed You ! possède l'exclusivité sur le rock symphonique déprimant post-Deleuze, dont j'ai laborieusement déniché d'autres zélateurs, en la personne de Russian Circles, dont le son est plus rock parce qu'à Chicago on ne trouve pas Deleuze en librairie.
entendu et apprécié hier soir sur France Inter en rentrant d'Alceste à bicyclette
Bertrand Belin pratique un art délicat, celui de la chanson abstraite et pourtant très précise dans sa logique des sensations, qui accroche ou qu'on rejette immédiatement.
Pas de concessions.
Un jeu de guitare à rendre jaloux bien des amateurs éclairés, et une voix d'une suavité qui me fait regretter d'être aussi hétéro que Fabrice Luchini dans ses multiples déclarations médiatiques autour de la sortie d'Inceste à bicyclette.
Je rêve, ou c'est encore une belle chanson sur ma bite ?
Et voilà, j'étais au volant de ma clé USB en écoutant le moteur de ma voiture, et j'ai encore flashé sur une des chansons de Beck Hansen, (à ne pas confondre avec sa demi-soeur Beck Bunzen, prix Nobel de chimie 1968) sur son dernier album virtuel.
Quatre versions de cette rengaine inspirée se disputent mes faveurs.
et la meilleure, réalisée par des professionnels de la profession :
Ca faisait longtemps que je n'avais entendu un bon Beck, disons depuis son album Mutation, qui remonte quand même à 1998.
Et puis là il a fait quelque chose d'assez original, il a écrit plein de chansons sans les enregistrer, en publiant juste les partitions pour que tout le monde ait sa chance d'en faire quelque chose de chouette.
Surprise, les morceaux sont de facture assez classique, sur des trames musicales plus qu'éprouvées, avec des paroles plutôt bien envoyées
Ma préférée, c'est celle-là.
Aaah, les contre-chants féminins !
mais il y en a plein d'autres !
Sur un blog concurrent et néanmoins ami, j'ai vu passer une compilation des publicités réalisées par Richard Gotainer, et j'ai fait semblant de me scandaliser du fait qu'il ait pu chercher à nous vendre les réclames chantées que nous payons déjà en achetant les produits.
Hé oui, le consommateur est toujours en bas de la chaine alimentaire.
C'est pas si grave, ça dénote d'une innocente malignité, et n'oublions pas que les vrais problèmes sont au Mali.
Par contre ça m'a rappelé que Claude Villers nous avait diffusé ce premier album de Gotainer, dans son émission Pas de Panique, et que c'était sympa et sans prétention.
C'était en un autre temps.
J'ai failli le racheter sur Itunes pour le partager, et puis comme j'avais acheté le vynile, j'ai préféré l'emprunter ailleurs.
Voilà.
Je pouvais difficilement passer à côté.
La pochette est repoussante, mais la musique est bonne.
Enfin, pour ceux qui apprécient les quintettes de néo-hippies violoneux du Colorado.
Je suis tombé sur trois nouveaux projets sur lesquels a travaillé Bill Laswell, aussi déroutants, bruitistes, envoûtants et musicaux que d'habitude.
Béni soit-il.
Rappelons qu'un ex-bloggueur aujourd'hui disparu a longtemps mis en ligne et entretenu une liste de 277 disques sur lequel notre ami Bill avait oeuvré, on se demande comment il a pu trouver le temps d'épouser Ejigayehu Shibabaw, franchement, y'en a qui ont du bol.
Malgré le Global Warming, malgré ma crisette de la cinquantaine et malgré la situation au Mali qui ne cesse d'être préoccupante, malgré malgré la relative confidentialité de sa carrière nonobstant le soutien de Lavilliers sur son avant dernier album, la belle Clarika persiste à sortir des disques élégants, tendres et acides, où elle explore la féminité post-moderne, la vie, la mort et tout le bazar.
Ca m'oblige à acheter des disques et à relancer l'économie, et c'est toujours ça de pris.
Claire Diterzi n'a pas l'air mal non plus, mais je ne peux pas être partout, et je n'ai plus beaucoup de sous depuis que j'ai tout claqué en implants dentaires tralalère non remboursés.
Il y eut une époque lointaine où les Inrockuptibles étaient une somptueuse revue à dos carré, éditant irrégulièrement des CD bourrés de trouvailles musicales, qu'on ne pouvait recevoir que grâce à l'abonnement, et on avait alors l'impression d'entrer dans le Saint des Saints Musicaux et de faire partie des Heureux Elus du Bon Goût et de l'Elegance réunies.
Ce temps n'est plus, et il fut sans doute entièrement une fiction issue de la rencontre entre un habile marketing et des aspirations à être branché élitisme et sociétés secrètes (et un peu d'avidité sonique, c'est à dire si je décompose attrait de la nouveauté + envie d'être ému par des sons plutôt que par des gens, etc...)
Heureusement, tous les ans, le blog musical "Said the gramophone" édite sur le web une grosse compilation très éclectique, et pleine de trouvailles.
Edit :
Après écoute de la cuvée Gramophone 2012, je suis déçu, il y a une majorité de grognasses délurées et de hippoppe cagneux.
Je mettrai en ligne les cuvées précédentes, si ça intéresse quelqu'un.
Dans Courrier International, petit bilan graphique des causes de mortalité au XXe siècle.
J'aimerais voir représentée la bulle "Morts Naturelles, à l'échelle. Peut-être que ça ne rentrait pas dans l'image.
Le dernier des trois clips tournés fin juillet dans l'improvisation et la bonne humeur communicative.
La chanson n'avait pas été écrite il y a 25 ans.
Mais ça eut pû.
Je jure que je n'ai pas fait exprès de découvrir que les thuriféraires et les sycophantes s'étaient ligués pour sortir pour Noël un coffret regroupant 15 CD qui constituent l'édition ultime (on l'espère bien) de "Lark's Tongues in Aspic", oeuvre de jeunesse de King Crimson, soit 1973.
Curieux, ce groupe qui sort son mémorial de son vivant.
Les détails sont là : https://www.burningshed.com/store/panegyric/product/362/4114/
J'ai commencé à écouter les premiers disques, mais hélas ! ce n'étaient que d'obscurs concerts enregistrés dans des salles anglo-saxonnes à l'acoustique douteuse, à moins que les techniques d'enregistrement de l'époque aient été globalement défavorables à la musique vivante, pas comme maintenant où le moindre clampin peut se pointer à un concert de Godspeed You ! Black Emperor avec un enregistreur numérique et réaliser un bon live, comme je l'expliquais ailleurs, et que le groupe diffuse depuis son wiki à titre gracieux...
Pour en revenir au Roi Cramoisi et Frippé, arrivé au cinquième sixième disque j'ai commencé à m'interroger sur pourquoi je m'infligeais un tel châtiment.
Pourquoi s'acharner à re-construire une discographie en concert qui a déjà trouvé ses limites quand on sait que les amateurs éclairés possèdent dans leur discothèque le quadruple album live "the great deceiver", sans compter tous les albums qui ont été publiés sur le label que Crimson a créé de toutes pièces pour rassasier les inassouvissables appétits de ses fans ?
Et puis pourquoi je fais une fixette sur la période de ma vie où j'ai le plus écouté cette musique crispante pour les uns, crispée pour les autres, période où je poursuivais moi-même des études fumeuses et acidues ?
Tout en m'interrogeant sur ces identifications grossières, j'ai commencé à déterrer des pépites, de plus en plus grosses : l'album studio entièrement remixé, et on dirait qu'ils ont distribué des nouvelles oreilles pour l'écouter, des chutes de studio de work in progress assez bien fichues (où l'on vérifie qu'ils n'étaient pas là pour rigoler) et des prises alternatives de la plupart des morceaux du disque d'origine, qui résonnent comme quand au cours d'un songe on découvre des tableaux de Dali ou de Picasso qu'on ignorait, on reconnait la patte du maitre mais l'oeuvre nous était inconnue, et c'est normal puisque c'est notre esprit qui la crée à partir de sa base de données actualisée en temps réel.
Et puis alors, que ferions-nous sans cette foutue culture intellectuelle, musicale, littéraire, cinématographique... nous serions obligés de pratiquer Vipassana, et c'est là qu'on les verrait, les glandus.
On peut aussi ricaner dans les ténèbres en méprisant le rock progressif et le reste de l'humanité, mais le résultat est karmiquement douteux.
Tanpis Tenmieux : L'Heureux MiXX from john warsen on Vimeo.
Bon ce coup ci je crois qu'on y est.
Le dosage entre amateurisme éclairé et perfectionnisme maladif est plus facile à trouver avec l'âge, en ce qui me concerne.
En ce qui concerne Dédé et Mireille, ils ont su dès leur plus jeune âge élever le débat au dessus des parties.
tanpis tanmieu version 2 "champêtre de joie" from john warsen on Vimeo.
Sont-ce là les rejetons d'une certaine gauche libertarienne partie de rien et revenue de tout ?
Non pas, c'est juste Dédé et Mireille que j'ai suivie dans le p'tit bois derrière chez moi.
Pour coiffeur ? Ben non, Tanpistanmieux.
Je préparais celle-ci, mais j'ai un mode de dérushage assez lourd, pointilleux et aléatoire, ce qui fait que je poste ce morceau en retard de 7 jours 13heures et 23 minutes par rapport à la date de livraison prévue.
Mais du coup, avant il y a eu la version studio.
Qui n'était pas prévue.
Mais la reformation Dédé et Mireille était tout aussi improbable, alors commencez pas à pinailler.
Surtout que même en étant méticuleux sur le choix des plans, cette version est un peu répétitive, et qu'il va falloir mélanger les 2 pour arriver à kek'choz de correct.
J'aurais bien aimé être Peter Principle, mais pas Winston Tong.
J'ai enregistré quelques maquettes, il y a un an, avant de comprendre que c'était la porte ouverte au Tout à l'Ego d'avoir tous ces musiciens non syndiqués dans mon ordinateur.
Tanpis Tanmieux from john warsen on Vimeo.
Je ne pensais pas garder ces images volées pendant qu'on enregistrait les voix des nouveaux morceaux cet été dans mon bureau, et puis finalement si.
De l'aveu même du musicien en chef, ce morceau redoutablement velouté lui est venu en écoutant " All along the Watchtower" de Jimi Hendrix et en essayant de faire un truc du genre.
L'obsédé textuel auteur-interprète n'a rien avoué malgré une séquestration de plusieurs jours dans nos locaux et la menace d'évoquer Bergson au petit déjeuner.
Puisqu'il n'y a que l'art qui nous permette d'accéder à la satisfaction d'assouvir ce goût inné pour la perfection inspiré par l'harmonie unis vers celle...
Je ne suis pas sûr de mon texte, on dirait un vieux Ptiluc, mais c'est pas moi qui ai écrit la partoche.
T'occupe pas des signaux et remets du charbon,
Enlève tes lunettes et gûte comme ça sent bon !
En route vers un deuxième mort sot sorti du placards à pas laids.
Il faudra se replonger dans la jeunesse de Bloube & Rit pour comprendre, mais est-ce bien les 100 ciels tandis que ce monde soit-disant bâti par la Raison chancelle ?
J'ai trouvé un lecteur en ligne pour mettre les vieux tubes de la Dédé et Mireille sur mon blog, et sur le sien si elle se le crée !
C'est l'outil que je cherchais quand j'ai fait ma crise de revival en février mars, ça a attendu un peu, c'est pas grave, les morceaux vous arrivent en léger différé de 25 ans, une paille ! dans le nez de l'effet lent.
J'ai bien mis tout ce temps pour comprendre le jus de mots du titre de la chanson.
Voici donc un premier morceau d'époque, épique :
Il est à craindre que d'autres suivent, concourant aussitôt pour remporter le prix du seul album (kija mais n'est sortie) où la chanson éponyme ne figure pas.