jeudi 17 mai 2012
mercredi 16 mai 2012
mardi 15 mai 2012
lundi 14 mai 2012
samedi 12 mai 2012
Richard Hawley - Standing At The Sky's Edge (2012)
http://laspikedelycmusic.bloguez.com/laspikedelycmusic/4374410/Richard-Hawley-Standing-At-The-Skys-Edge-2012-VBR-0-
j'achète tous ses disques, ce qui ne présume en rien de leur qualité.
Je ne sais pas si on trouve dans le commerce le 4 titres "false lights" qu'il a sorti l'an dernier qui était très chouette et moins rock, et que l'on peut trouver ici :
http://www.multiupload.nl/CH43GNWNGO
qui faisait suite à l'album studio qui a fait craquer mon coeur de midinette.
Otis Taylor - Contraband (2012)
Bon, allez, tu nous saoules avec ton Goossens.
Et puis c'est samedi, change de disque.
http://www.deezer.com/fr/music/otis-taylor/otis-taylor-s-contraband-1666366
Merci aux Inrockuptibles, gazette musicale indispensable aux cabinets :
quand on y cherche le blues, on le trouve.
Et puis c'est samedi, change de disque.
http://www.deezer.com/fr/music/otis-taylor/otis-taylor-s-contraband-1666366
Merci aux Inrockuptibles, gazette musicale indispensable aux cabinets :
quand on y cherche le blues, on le trouve.
vendredi 11 mai 2012
jeudi 10 mai 2012
mercredi 9 mai 2012
mardi 8 mai 2012
lundi 7 mai 2012
dimanche 6 mai 2012
No Banker left behind - Ry Cooder, 2011
On dirait Jacky Belle Guitt', mais finalement non.
http://www.deezer.com/fr/search/ry%20cooder%20no%20banker
"No bankers (will be) left behind" :
d'abord, j'ai cru que c'était une chanson douce-amère sur les banquiers, qui sont des êtres humains qu'on ne doit pas abandonner à notre mépris ou un truc du genre, comme dit mon fiston, et je trouvais ça élégant, original et jubilatoire.
Comme à 14 ans, quand sous la pression du chantage hormonal on écoute sa première chanson d'amour en anglais et qu'on la trouve géniale, alors que Gogol Traduction nous en révèlerait la nature intrinsèquement niaiseuse en trois cliks, mais la Beauté est dans l'Oreille d'un Sourd qui découvre en lui les pulsions sexuelles.
Bref.
Comme à 14 ans, quand sous la pression du chantage hormonal on écoute sa première chanson d'amour en anglais et qu'on la trouve géniale, alors que Gogol Traduction nous en révèlerait la nature intrinsèquement niaiseuse en trois cliks, mais la Beauté est dans l'Oreille d'un Sourd qui découvre en lui les pulsions sexuelles.
Bref.
Comme No Bankers c'est quand même une ritournelle entrainante, vive la mandoline, et que certains titres de l'album sonnent vraiment bastringue, je me suis dit "tiens, Ry Cooder est revenu de tout, et à l'approche de la vieillesse il se lâche, il n'a plus rien à prouver, il fait ce qu'il lui plait."
Et plus plus je l'écoutais, en croyant capter des phrases qui accréditaient ma vision, plus mon imaginaire partait dans cette interprétation erronée : en fait, en lisant les paroles, je me rends compte que c'est une protest-song classique sur le fait que les banquiers se barrent avec notre pognon et nous précipitent vers l'abîme, comme Bernard Maris le serine dans Charlie Hebdo.
D'ailleurs, depuis la mort de François Béranger, où est le Ry Cooder français qui chantera les copinages entre gouvernants et banquiers ?
Je n'ai pas fait exprès, mais cet article est finalement furieusement d'actualité.
"Inspired by a news headline about the Wall Street bailout, Ry Cooder began work on Pull Up Some Dust and Sit Down with the track “No Banker Left Behind,” an ode to the corrupt few spared from the financial crisis while most were left to fend for themselves. Uncut calls this "one of his best albums ever ... an impassioned portrait of 21st century America and its injustices" in which Cooder is "remade as a modern-day Woody Guthrie, fearless and funny, for like Guthrie he nails his targets with droll humour while empathising with society's underdogs." The BBC calls it "essential listening."
A part ça, comme le planning de Je suis une tombe est bouclé pour un moment,
il ne faut pas hésiter à m'aider à éponger l'excédent sur mon blog hyper-secret.
samedi 5 mai 2012
Inédits Goossens 5
Nota Benêt :
Il faut cliquer sur les images pour les voir en grand ou les télécharger.
Je l'avais oubliée, celle-là.
Druillet a dû bien se marrer.
La dernière case de la dernière planche :
"Démons de l'au-delà, faites que la prochaine récréation soit éternelle" :
C'est un hasard de la programmation,
mais j'en connais un qui va être exaucé dès demain, soir du 2ème tour.
Rien que de se dire qu'il va dormir à l'auberge du cul tourné dès dimanche, c'est trop bon.
vendredi 4 mai 2012
jeudi 3 mai 2012
mercredi 2 mai 2012
mardi 1 mai 2012
Inédits Goossens 1
Les livres de la vache qui ouit, le retour :
J'entreprends la publication de travaux de Daniel Goossens, qui est un génie, restés inédits en albums, ou alors que je n'ai pas relus depuis longtemps, pour l'essentiel des histoires courtes que j'ai retrouvées dans des vieux Fluide Glacial à l'époque où je l'achetais, d'ailleurs rien que pour Goossens, qui est un génie.
lundi 30 avril 2012
Georges Cloné - Raoul Petite (2008)
Dans le paysage peu encombré du rock parodique du début des années 80, Raoul Petite fut une excellente surprise, surtout en concert.
Mais plusieurs tendances s'affrontaient au sein du groupe : il y avait des zappatistes, des gotlibiens, mais aussi des RockFMeux. Sur scène, les premiers avaient le dessus, mais en studio, cruelos déceptioning, les derniers l'emportaient, et peu de chansons comportaient un thème ou un traitement digne d'être signalés aux zygomatiques, hormis sur le premier album "c'est sur si t'assures c'est pas dur", dont la production platounette ne rendait guère hommage à l'énergie du collectif.
Quinze ans plus tard, je travaillai un moment aux côtés de l'ingénieur du son qui avait produit leur premier album studio, et je compris pourquoi c'était difficile de concilier les antagonismes qui bridaient le rendu global du groupe. Le mec en question c'était pareil, un ramassis de déterminismes mal accordés, certains brillants, d'autres complètement cata.
Par acquit de conscience, je m'enfilai toute la discographie de Raoul, mais peu de pièces emportèrent mon adhésion, excepté deux ou trois morceaux sur "Dans ton kulte", dont cet excellent Georges Cloné, où il y a bien 1 thème, 1 traitement, et 1 résultat.
dimanche 29 avril 2012
Jon Hassell - Last night the moon came dropping its clothes in the street (2009)
La première fois que j'ai entendu le son, reconnaissable entre tous, de la trompinette ensorcelante de Jon Hassell, c'était en 1981, sur le disque qu'il avait produit avec Brian Eno du temps où ce dernier était occupé à inventer l'ambient musique.
Quelle claque.
Quelle reconnaissance intuitive et musicale (chez l'auditeur éclairé) du potentiel spirituel de l'être humain.
Sans déconner.
De loin en loin, je retombe sur ses disques, que j'achète irrégulièrement, et je ne suis jamais déçu.
Celui-ci est au moins aussi bath que tous les autres.
samedi 28 avril 2012
Les 4 Barbus chantent l'Ouverture du Barbier de Séville (1954)
Il faut se dépêcher de les télécharger, parce que bientôt ils seront offline.
On meurt vraiment quand plus personne ne se souvient de vous.
vendredi 27 avril 2012
Les garçons dans les vestiaires - Clarika, 2001
Pas trop de succès, c'est dommage, c'est bien ce qu'elle fait.
http://www.deezer.com/fr/music/clarika/la-fille-tu-sais-231871
http://www.deezer.com/fr/music/clarika/la-fille-tu-sais-231871
mercredi 25 avril 2012
mardi 24 avril 2012
Si j'avais le temps de lire
Je lirais bien ça :
http://www.le-tigre.net/Envoye-special-dans-mon-ordi,26365.html
Le Tigre, ils se sont ramassés avec la version papier, mais sur le Net ils survivent bien.
L'indépendance d'esprit & la viabilité financière ne sont pas les meilleures copines du monde.
http://www.le-tigre.net/Envoye-special-dans-mon-ordi,26365.html
Le Tigre, ils se sont ramassés avec la version papier, mais sur le Net ils survivent bien.
L'indépendance d'esprit & la viabilité financière ne sont pas les meilleures copines du monde.
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