jeudi 12 février 2026
[Compilation] : choses entendues dans Better call Saul (saisons 1 à 6)
jeudi 26 décembre 2024
Zbigniew Rybczynski - Funeral March (1990)
originellement publié dans cet article :
https://jesuisunetombe.blogspot.com/2016/06/zbig-is-big-1990.htmlmardi 21 juin 2022
Sanseverino - Live Session (2007)
- une édifiante biographie de Stéphane Sanseverino
http://www.acoustic-guitars.com/artistes/Sanseverino.php
- un bon clip de confinement (on a vite oublié, mais c'était comme ça avant-guerre) (2020-2021)
https://www.youtube.com/watch?v=xXoQ7qXsxi4
- un site de fan pour se repérer dans la discographie du chanteur, qui change plus souvent de style musical que de chemise, mais c'est jamais du tergal, et d'ailleurs le site du fan est sympa mais la page d'accueil est complètement périmée
http://autourdesanseverino.free.fr/autourdesanseverino_Discographie.html
- une vidéo testimoniale trouvée sur le précédent, avec Béranger : leur rencontre sur la scène de La Cigale le 30 Octobre 2002 pour un duo sur "Le Tango de l'Ennui")
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| tu peux cliquer sur l'image, mais y se passera que dalle |
dimanche 19 juin 2022
Les Quatre Barbus - Chansons anarchistes (2004)
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| l'édition originale, introuvable depuis longtemps avant le programme commun de l'Union de la Gauche (1974) |
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| l'édition actuelle, compilée à l'occasion d'un colloque international libertaire, si je n'ai pas perdu tous mes moyens en italien. |
dimanche 22 mai 2022
Les Quatre Barbus - Honneur aux barbus 2 (2019)
https://jesuisunetombe.blogspot.com/2021/06/les-quatre-barbus-le-grand-lustucru-1957.html
https://jesuisunetombe.blogspot.com/2014/05/repost-les-quatre-barbus-la-pince-linge.html
https://jesuisunetombe.blogspot.com/2009/09/lucienne-vernay-et-les-quatre-barbus.html
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| photo non contractuelle |
https://www.mediafire.com/file/am14638e8idgqm0/H.ax-bar-CD3+4.zip/file
Dernière minute : En Afghanistan, des présentatrices télé refusent de se couvrir le visage comme l’exigent les talibans et écoutent les chansons paillardes des Quatre Barbus à donf, malgré l'interdiction permanente édictée par le ministère de la promotion de la vertu et de la prévention du vice.
source : https://www.lemonde.fr/international/article/2022/05/21/en-afghanistan-des-presentatrices-tele-refusent-de-se-couvrir-le-visage-comme-l-exigent-les-talibans_6127142_3210.htmlQuestion : s'il est besoin d'un secrétariat d'Etat pour promouvoir la vertu et prévenir le vice, qui m'évoque furieusement la société d'encouragement au Bien du père Yvon, peut-on envisager la création du même ministère en France dans le gouvernement provisoire d'Elisabeth Borne ? ça en occuperait certains en les empêchant de faire des conneries avant les législatives, où Mélenchon sera très certainement élu Ministre de l'Autocratie islamo-gauchiste.
jeudi 4 mars 2021
Massive Attack - Singles 90/98 (1998)
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| Mmmh, la belle mouche à caca. Interviewée sur goût et texture, elle nous a déclaré : "à la première bouchée, j'ai cru que ça en était, à la seconde, j'ai regretté que ça n'en fut pas". |
vendredi 13 novembre 2020
Ibrahim Maalouf - 40 Melodies (2020)
le nom "trompette des Maures" est à mon avis fantaisiste. Je me demande même s'il ne faut pas chercher son origine dans le refus commercial d'associer champignons et le mot "mort".
Cependant certains pensent que le terme [Maure] pourrait avoir une origine locale, "Mahurim" signifiant occidentaux en punique pour les populations vivant à l'Ouest de Carthage, qui aurait pu donner naissance au latin Mauri.
lundi 9 novembre 2020
Paper Moon Original Soundtrack (1973)
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| Le film qui donne la nostalgie du tournage du film. Ils ont dû bien se marrer. |
mardi 3 novembre 2020
[Compilation] Please don't die on tioussedaille... aarg too late (2020)
Le pire du reconfinement, ce ne sont ni le retour des couvertures de Martine, ni celui des chansons à la gloire de l'auto-séquestration.
mercredi 9 septembre 2020
Devs Soundtrack (Complete by Ben Salisbury, The Insects & VA) (2020)
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| La statue de la fifille à son papa. |
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| Ma fille me prenant pour la réincarnation d'Harvey Weinstein, je préfère ne pas insérer d'image de Sonoya Mizuno, mais du seul gros geek dépressif de la série, bien que ça soit moins vendeur. |
jeudi 23 avril 2020
David Byrne - The Knee Plays (1984)
- une critique élogieuse dans la langue de J'expire :
https://pitchfork.com/reviews/albums/10870-the-knee-plays/
- les lyrics des chansons, pour nos amis fétichistes du signifié parmi lesquels j'ai la fierté de me compter :
http://kneeplays.com/album/tracks/index.shtml#top
- En 1988, David Byrne interprète quelques chansons de la bande-son du spectacle mort-né, devant un parterre d'étudiants arty, chauves d'avoir dû attendre si longtemps pour n'y comprendre que pouic.
https://www.youtube.com/watch?v=zV7HYSVoPoE
- le disque, enrichi de 8 tracks inédites lors de la remasterisation 2007 hyper-collector
https://www.mediafire.com/file/jsglwe9f5ks2jzm/DB_TKP.zip/file
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| La pochette originale du disque, beaucoup plus commerciale. |
lundi 17 février 2020
Graeme Allwright - Le jour de clarté (1968)
https://www.mediafire.com/file/jq662d8d4cn9x75/GA-LJC.zip/file
dimanche 14 octobre 2018
Late Night Tales: David Holmes (2016)
à écouter :
https://latenighttales.bandcamp.com/album/late-night-tales-david-holmes
à télécharger :
https://sanet.st/blogs/all4share/david_holmes_late_night_tales.2100571.html
Etonnant, non ?
samedi 6 octobre 2018
Noah Hawley & Jeff Russo - It’s Always Blue : Songs from Legion (2018)
Après avoir survécu à la saison 2 de Légion, encore plus cryptée que la 1, à tel point que je me demande si ce n'est pas plutôt elle qui m'a regardé en se demandant pourquoi je faisais si grise mine, comme dans la blague sur l'abîme que Nietzsche avait piquée à Lovecraft, j'ai trouvé du combustible pour raviver ma légionnellose hors-saison : une collection de chansons psychédéliques (Jefferson Airplane, Cream, Talking Heads, The Dead Aznavours on Acid) orchestrées de façon déprimante, tiédasse et généralement ramollie par le créateur et le musicien attitrés de la série.
- le preview de l'album
https://jeffrusso.bandcamp.com
où on peut aussi l'acheter avec des bitecognes si on en a acheté avant avec du vrai argent.
- les endroits plus discrets où on peut se le procurer discrètement sous pli discret :
https://www.musikfestival.info/download/noah-hawley-jeff-russo-its-always-blue-songs-from-legion-2018/
ou
https://newalbumreleases.xyz/noah-hawley-its-always-blue-songs-from-legion-2018-download/
ou
https://musicriders.blogspot.com/2018/08/noah-hawley-jeff-russo-its-always-blue.html
Je pense que je vais finir par prendre un abonnement qobuz : l'offre illégale est bien trop importante (quoi qu'assez confuse depuis la disparition de WhatCD) pour parvenir à faire quelque chose d'intelligent chez soi le soir après le turbin (quand y'en a) à part downloader comme un âne en croyant défier Babylone.
Un autre problème se pose : quand les illustrateurs sonores des séries télévisées contemporaines auront recyclé l'intégralité de la production discographique des années 50 à 70, il faudra que l'équivalent américain du CNRS envoie dans le passé des groupes de maintenant pour y forger de nouveaux tubes afin que les illustrateurs sonores des séries télévisées y trouvent du nouveau grain à moudre. Avec Trump qui sabre tous les budgets scientifiques, c'est pas gagné.
vendredi 8 décembre 2017
Le dernier San Pellegrino (1)
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| ...mais la musique est bonne, bordel. |
Il rouait alors son fils de coups, en hurlant "Luc, je suis ton père, descends donc m'acheter de la bière, je meurs de soif".
Mais une fois rassasié d'alcool, qu'il avait mauvais, il retrouvait l'art de trousser une mélodie, et de greffer dessus les mots bleus qui font mouche, et qui étaient comme du baume du Tigre appliqué délicatement sur les maux bleus du petit, cerclés de mouches tout aussi bleues, mots bleus qui une fois lâchés dans le public pouvaient tout aussi bien lui ouvrir les portes du hit-parade, lui baisser sa culotte et lui faire plier les genoux avant d'y cracher sa purée variété-pop aux grumeaux onctueux et mélodiques.
C'était le bon temps où les chanteurs, y faisaient pas semblant de tout donner, sur scène comme au percepteur.
Y'avait pas d'auto-tune.
Serge appliquait spontanément les préceptes retrouvés dans une interview de Tom Waits mystérieusement disparue du web, ou alors j'ai pas mis les bons mots-clés, où celui-ci disait qu'une fois qu'il avait trouvé une chanson qu'il estimait valable, il lui cassait la gueule, lui brisait les reins, il la noyait dans la baignoire et lui faisait frire les roubignolles à la gégène, pour voir si elle en avait dans le bide, et que si la chanson survivait à ces mauvais traitements, il l'enregistrait telle quelle, toute tuméfiée et sanguinolente, et après ils buvaient un bon coup et se réconciliaient, lui à poil en train de manger du saucisson devant son ordi, elle toute frissonnante dans son tricot de peau de nouveau-né, et un peu intimidée quand même par cette promiscuité plus subie que choisie avec le Grand Tom.
Et le public, après avoir un peu renâclé comme une chochotte, parce que le grand Tom le sortait sans prendre de pincettes à épiler de leur zone de confort, suivait comme des marcassins de Panurge qui font meuh au refrain.
Bref.
Où es-tu maintenant, Serge ?
Je t'ai cherché chez Moon, chez Glücksman, chez Darty, chez les Témoins de Gévéor, chez Apple-Guéri... (j'ai en effet de sacrés problèmes de synchro sous FCP X 10.3.4 qui est parti en sucette depuis la mise à jour 10.13.1 de MacOS High Sierra), chez mon copain Bismarck qui traduisait Pétrarque en turc à Dunkerque pour le compte de Christopher Nolan, mais nulle part ne trouve-je trace de ton passage terrestre, à part sur le site bide et musique.
As-tu rejoint clandestinement le paradis des enculés alcooliques qui oublient qu’il y a un stop sur la RN 82 à la sortie de Jarretière sur Mesu ?
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| moi je ne mets plus de vin dans mon eau mais je fais chier personne avec. |
Tu sais, des fois on se fait du mal bien inutilement (1) en réécoutant de vieux disques qu'on a aimés, et qui nous déçoivent, après une aussi longue absence, parce qu'on porte encore en soi des attentes émotionnelles sans doute illégitimes, parce qu'on a changé, qu'on a grandi, et que rien n'est plus irrémédiable que la maturité.
On avait pourtant ressorti le vieux rituel hypnotique, on avait tamisé la lumière, enfilé sa nuisette comme pour un rendez-vous intime avec soi-même, posé l'aiguille sur le microsillon, mais dès les premiers flonflons, on sent un grand froid, et qu'on s'était tout à fait trompé, les endorphines restent aux abonnés absents, la fête est finie avant d'avoir commencé.
Quelque part, cette émotion s'était coagulée et semblait nous revenir intacte.
D'un autre côté, c'est une charogne pourrie, comme le note Stephen Jourdain, et sa puanteur nous suffoque.
"Car abuser d' la nostalgie / C'est comme l'opium... ça intoxique." chantait Ferré, qu'on préfère lui aussi lire qu'écouter.
On en sortirait presque brouillé avec soi-même, avant de s'enfiler le grand verre de porto qu'on s'était versé à titre préventif, et qu'on est obligé d'engloutir cul sec parce qu'on a pénétré soudain sur le territoire de l'urgence du soin.
Alors que là, à regretter tes disques à priori navrants que je n'ai jamais entendus, je pense être peinard. A moins de décréter le kitsch comme l'ultime refuge du Beau et du Vrai, et de danser avec les poules comme Kundera et Lipovetski, je suis peinard, la déception, elle ne passera pas par moi.
Si je pouvais en dire autant du dernier San Pellegrino...
Diantre.
Ne serait-il pas regazéifié avec son propre gaz, celui-ci ?
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| le dernier S. Pellegrino ressemble beaucoup au précédent. |
"S.Pellegrino", faut vraiment nous prendre pour des quiches pour croire qu'on va chuter dans le subterfuge et renoncer à la rupture d'anonymat.
J'habite à la campagne, et je ne reçois donc pas fessebouc, sinon j'irais lui péter la honte sur son wall.
Donc, le dernier San Pellegrino ... qui s'appelle sobrement "San Pellegrino" comme les 8 précédents opus de San Pellegrino (2), je l'écoute par acquit de conscience.
Comme celui d'avant.
Et celui d'avant.
Et puis je suis un peu naïf, je lui accorde un minimum de confiance.
Il aura peut-être retrouvé l'inspiration, cette fois-ci.
Ouais, et peut-être que Macron va résorber le chômage.
(1) message de notre sponsor officieux, le dalaï-lama :
"Il est des souffrances inévitables, et d’autres que nous nous créons. Trop souvent, nous perpétuons notre douleur, nous l’alimentons mentalement en rouvrant inlassablement nos blessures, ce qui ne fait qu’accentuer notre sentiment d’injustice. Nous revenons sur nos souvenirs douloureux avec le désir inconscient que cela sera de nature à modifier la situation - en vain. Ressasser nos maux peut servir un objectif limité, en pimentant l’existence d’une note dramatique ou exaltée, en nous attirant l’attention et la sympathie d’autrui. Maigre compensation, en regard du malheur que nous continuons d’endurer."
(à suivre)
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Je choisis de découper cet article en deux parties, parce que c'est aussi fatigant à lire qu'à écrire, et aussi parce que j'ai besoin d'effectuer une nouvelle levée de fonds de ma start-up pour refinancer l'écriture de la seconde partie, j'ai épuisé mon crédit à la Banque du Sens en écrivant l'article sur Johnny, celui d'avant. et celui d'encore avant. et comme Serge, je suis un peu dans le Rouge.
samedi 2 décembre 2017
La dérisoire effervescence des missiles balistiques
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| Cloudy with a risk of meatballs : figure 1 |
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| figure 2 |
Je veux bien sûr parler de Serge Prisset, affreusement oublié, honteuse amnésie dont nous partageons tous une part honteuse de responsabilité honteuse et d'amnésie honteuse mais aussi oublieuse, et qui fut lâchement abandonné par ses fans sur une aire de repos des autoroutes de l'information au mitan des années 70, alors qu'il aurait sans doute pu rebondir comme l'a fait Cabrel dans les années 80 en troquant cardigan et fromage de chêvre contre une putain de gratte électrique et nous revenir sous les traits d'un fringant moustachu, nous prophétiser que ça continuait encore et encore, alors qu'il venait de ramer quelques années à bord de sa panoplie de baba du sud ouest.
On me dit que de ton côté, tu trouves tardivement la voie de la rédemption chez les Témoins de Gévéor, mais mes nouvelles sont comme moi, elles ne sont pas très fraiches. Il est vrai que si on sait quand on entre chez les Témoins, on ignore quand on en sort, c'est ce sur quoi Coluche voulait alerter l'opinion en s'exclamant de façon imagée comme à son habitude dans sa parabole restée célèbre après son départ trop rapide : "Avec Nicolas, vous y seriez déjà, avec Gévéor vous y seriez encore", juste avant d'être ratatiné par un camion bourré de conspirationnistes en service commandé par les Illuminatis, désireux d'étendre l'empire du compteur Linky sur Terre, car il avait franchi la ligne rouge à moto, qu'il avait pris pour une ligne blanche car il ne sniffait pas que de la coke.L'OEIL DU CYCLONE - 105 > POT-POURRI from alain burosse on Vimeo.
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| Il jouit d'une dispense papale depuis 137 ans, et pourtant ils schlingue le Scout mort dans tout le Super U. |
http://www.encyclopedisque.fr/artiste/3811.html











































