jeudi 12 février 2026

[Compilation] : choses entendues dans Better call Saul (saisons 1 à 6)

Un amateur éclairé a créé dans Spôtifaille une plaie-liste qui reprend toutes les musiques qu'il a entendues dans les 6 saisons de la série Better call Saul, série que j'ai commencé à regarder après avoir succombé aux charmes de Pluribus, en me disant que Vince Gillingham pouvait désormais tout me faire (sauf caca dessus). 
Comme si je postulais que Better call Saul aie été une prémisse forcément réussie de Pluribus, que j'avais zappée à l'époque de sa diffusion, parce que je voulais que le silence qui suive Breaking bad soit toujours du Breaking bad. Pardon, cher journal, de m'épancher ainsi sur ton épaule de mes affres de téléspectateur. Heureusement que tu es là pour ça.


la plaie-liste originale sur laquelle tu peux cliquer, surtout si tu as un compte Spotify.

La plaie-liste de Better call Saul comporte 213 morceaux, et dure 14 heures; il y a des guitares psyché, du blues, du jazz des années 40, du jerk et du cha-cha, des groupes vocaux comme les Ink Spots, qui ignoraient être racisés, du rock blanc comme Little Barrie qui doit beaucoup à Stevie Ray Vaughan qui doit beaucoup aux Noirs bien qu'il soit mort d'autre chose, un soupçon de folklore western, du connu, du farfelu et des pépites. Je l'ai écoutée en remplissant ma demande de retraite progressive auprès de la Carsat, et c'est pas facile de faire deux choses à la fois quand on prétend être un homme, même sans prostate. J'en ai extrait grâce à spotifymate une grosse trentaine de morceaux qui me plaisent bien. Vous les trouverez ci-dessous. Il y a même un morceau mystère et surnuméraire qui ne fait pas partie de la bande-son mais qui pourrait, et que vous retrouverez aisément en réécoutant le florilège original de 213 morceaux sur Spotify, gaiement haché de publicités intempestives mais il faut bien vivre. Ca sera toujours mieux que d'aller s'encanailler devant la 11e édition de La Nuit de la Déprime aux Folies Bergère avec Raphaël Mezrahi, Jean-Félix Lalanne et Catherine Ringer (qui a encore une belle voix quand elle reprend Barbara).

le fac-similé de la plaie-liste, avec tous les boutons qui donnent envie de cliquer partout
et de se perdre sur Spotify comme sur un champ de bataille 
où l'on aurait déjà tout perdu même la bataille alors ça serait pas la peine d'y aller.
Même si les généraux nous y contraignent.


Au passage, en tant que cyberplouc, je suis surpris par la richesse du catalogue de Spotify, par la qualité de la présentation des artistes et des œuvres, par l'immédiateté des réponses aux requêtes, par l'abime vertigineux qui s'ouvre sous ces « étagères infinies », c’est à dire l’immensité de catalogues de contenus dans lesquels on passe davantage de temps à choisir quoi écouter plutôt qu’à simplement … écouter. Quel dommage que la plateforme ne rémunère pas les artistes correctement; c'est pas de chance, et un vrai manque de classe.



Quand j'aurai fini les 6 saisons de Better call Saul, j'ai bien peur de vouloir revoir Breaking Bad, dont elle constitue une épopée préliminaire, bien que les acteurs y paraissent plus âgés, vu qu'elle a été tournée après, et que de de ce côté-ci de la réalité, la machine à laver le temps ne le remonte que dans un seul sens : celui qui descend.


Ma sélection, partiale et partielle.


  

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