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Tintin et Milou se débarassent "à l'ancienne" du monsieur de France Télécom qui venait leur proposer une solution payante. (dissoudre quelqu'un dans de l'urine de chien, c'est long mais c'est bon) |
jeudi 7 mai 2026
Saracroche : le bloqueur de spam gratuit et open source qui marche sur Androïd
jeudi 11 septembre 2025
Knower : The Government Knows (2016)
Le gouvernement saitLe gouvernement sait quand tu te masturbesLe gouvernement sait quand tu te sens seulEt il se fait tard, et tu es assis à la maisonRegardant droit dans ta webcamL'Oncle Sam te regardeRegarde-le dans les yeux, les couilles à la mainEt mets-la lui, à ce connardFixe l'écran en envoyant la puréeLe gouvernement te regarde en retourC'est comme ça qu'ils te connaissent le mieuxAvec une bite dans la main droite et une souris dans la main gauche(..)La taille n'a pas d'importance pour la CIAIls peuvent voir ta bite depuis l'espace(..)Ils sont partout, ils sont omniscientsLa seule bite qu'ils n'ont pas vue est celle d'Edward Snowden
"Un peu comme une réincarnation californienne de Areski et Fontaine 50 ans plus tard."
https://rateyourmusic.com/release/album/knower/louis-cole-and-genevieve-artadi/
Le wiki (en anglais) de Clown Core, une autre incarnation de Louis Cole, est absolument hilarant, tout autant que leurs vidéos maléfiques
jeudi 8 juin 2023
Khan - Les Gros Nichons (2001)
Tu voudrais que j'aie des nichonsGros comme des ballonsUne bouche pulpeuseDe pipeuse, d'allumeuseDes lèvres peintes en rosePleines de siliconeQue je me ballade nueDu matin jusqu'au soirLes cheveux jusqu'au culBlonds, ça va de soiTu voudrais que je t'appelleMon gros DaddyMon gros Daddy!Je suis plate plate plateEt tu m'ennuiesJe suis plate plate plateTu ne m'épates pasJe suis plate plate plateEt je te dis:A bas les pattes
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| cette image est truquée car le lettrage n'est pas incurvé comme l'est la surface du cylindre qui constitue le meug |
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| que seraient les gros seins sans les grosses fesses ? la semaine prochaine, nous tenterons sans succès de disparaitre dans le triangle des Bermudas. |
https://soundcloud.com/716lavie/morpheus-weird-but-beautiful-mix?in=716lavie/sets/chill
https://716lavie.com/morpheus-weird-but-beautiful-mix/
https://716lavie.com/?s=morpheus
Watching different roads and wonder where my own is rolling
Waiting all day long for a change and it's not showing
All those moments days and years
Left me standing here not knowing
All these people everywhere
Kept me waiting and not knowing
Holding to myself fear is all that kept me going
Waiting all day long for a change and it's not showing
All those moments days and years
Left me standing here not knowing
All these people everywhere
Traduction warsenienne sans trace de Chat-GPT_3 dedans :
Regardant différentes routes et m'interrogeant sur où me conduit la mienne
Attendant toute la journée un changement qui ne se montre pas
Tous ces moments, ces jours et ces années
M'ont laissé ici Inconnaissant
Tous ces gens partout
M'ont laissé ici dans l’attente et Inconnaissant
Ne serrant que mes bras la peur est tout ce qui m'a permis de continuer
Attendant toute la journée un changement qui ne se montre pas
Tous ces moments jours et années
M'ont laissé ici Inconnaissant
Tous ces gens partout
jeudi 30 avril 2020
Jean-Dick Macdevieille - Quand t'es dans ton logement (2020)
vendredi 8 décembre 2017
Le dernier San Pellegrino (1)
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| ...mais la musique est bonne, bordel. |
Il rouait alors son fils de coups, en hurlant "Luc, je suis ton père, descends donc m'acheter de la bière, je meurs de soif".
Mais une fois rassasié d'alcool, qu'il avait mauvais, il retrouvait l'art de trousser une mélodie, et de greffer dessus les mots bleus qui font mouche, et qui étaient comme du baume du Tigre appliqué délicatement sur les maux bleus du petit, cerclés de mouches tout aussi bleues, mots bleus qui une fois lâchés dans le public pouvaient tout aussi bien lui ouvrir les portes du hit-parade, lui baisser sa culotte et lui faire plier les genoux avant d'y cracher sa purée variété-pop aux grumeaux onctueux et mélodiques.
C'était le bon temps où les chanteurs, y faisaient pas semblant de tout donner, sur scène comme au percepteur.
Y'avait pas d'auto-tune.
Serge appliquait spontanément les préceptes retrouvés dans une interview de Tom Waits mystérieusement disparue du web, ou alors j'ai pas mis les bons mots-clés, où celui-ci disait qu'une fois qu'il avait trouvé une chanson qu'il estimait valable, il lui cassait la gueule, lui brisait les reins, il la noyait dans la baignoire et lui faisait frire les roubignolles à la gégène, pour voir si elle en avait dans le bide, et que si la chanson survivait à ces mauvais traitements, il l'enregistrait telle quelle, toute tuméfiée et sanguinolente, et après ils buvaient un bon coup et se réconciliaient, lui à poil en train de manger du saucisson devant son ordi, elle toute frissonnante dans son tricot de peau de nouveau-né, et un peu intimidée quand même par cette promiscuité plus subie que choisie avec le Grand Tom.
Et le public, après avoir un peu renâclé comme une chochotte, parce que le grand Tom le sortait sans prendre de pincettes à épiler de leur zone de confort, suivait comme des marcassins de Panurge qui font meuh au refrain.
Bref.
Où es-tu maintenant, Serge ?
Je t'ai cherché chez Moon, chez Glücksman, chez Darty, chez les Témoins de Gévéor, chez Apple-Guéri... (j'ai en effet de sacrés problèmes de synchro sous FCP X 10.3.4 qui est parti en sucette depuis la mise à jour 10.13.1 de MacOS High Sierra), chez mon copain Bismarck qui traduisait Pétrarque en turc à Dunkerque pour le compte de Christopher Nolan, mais nulle part ne trouve-je trace de ton passage terrestre, à part sur le site bide et musique.
As-tu rejoint clandestinement le paradis des enculés alcooliques qui oublient qu’il y a un stop sur la RN 82 à la sortie de Jarretière sur Mesu ?
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| moi je ne mets plus de vin dans mon eau mais je fais chier personne avec. |
Tu sais, des fois on se fait du mal bien inutilement (1) en réécoutant de vieux disques qu'on a aimés, et qui nous déçoivent, après une aussi longue absence, parce qu'on porte encore en soi des attentes émotionnelles sans doute illégitimes, parce qu'on a changé, qu'on a grandi, et que rien n'est plus irrémédiable que la maturité.
On avait pourtant ressorti le vieux rituel hypnotique, on avait tamisé la lumière, enfilé sa nuisette comme pour un rendez-vous intime avec soi-même, posé l'aiguille sur le microsillon, mais dès les premiers flonflons, on sent un grand froid, et qu'on s'était tout à fait trompé, les endorphines restent aux abonnés absents, la fête est finie avant d'avoir commencé.
Quelque part, cette émotion s'était coagulée et semblait nous revenir intacte.
D'un autre côté, c'est une charogne pourrie, comme le note Stephen Jourdain, et sa puanteur nous suffoque.
"Car abuser d' la nostalgie / C'est comme l'opium... ça intoxique." chantait Ferré, qu'on préfère lui aussi lire qu'écouter.
On en sortirait presque brouillé avec soi-même, avant de s'enfiler le grand verre de porto qu'on s'était versé à titre préventif, et qu'on est obligé d'engloutir cul sec parce qu'on a pénétré soudain sur le territoire de l'urgence du soin.
Alors que là, à regretter tes disques à priori navrants que je n'ai jamais entendus, je pense être peinard. A moins de décréter le kitsch comme l'ultime refuge du Beau et du Vrai, et de danser avec les poules comme Kundera et Lipovetski, je suis peinard, la déception, elle ne passera pas par moi.
Si je pouvais en dire autant du dernier San Pellegrino...
Diantre.
Ne serait-il pas regazéifié avec son propre gaz, celui-ci ?
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| le dernier S. Pellegrino ressemble beaucoup au précédent. |
"S.Pellegrino", faut vraiment nous prendre pour des quiches pour croire qu'on va chuter dans le subterfuge et renoncer à la rupture d'anonymat.
J'habite à la campagne, et je ne reçois donc pas fessebouc, sinon j'irais lui péter la honte sur son wall.
Donc, le dernier San Pellegrino ... qui s'appelle sobrement "San Pellegrino" comme les 8 précédents opus de San Pellegrino (2), je l'écoute par acquit de conscience.
Comme celui d'avant.
Et celui d'avant.
Et puis je suis un peu naïf, je lui accorde un minimum de confiance.
Il aura peut-être retrouvé l'inspiration, cette fois-ci.
Ouais, et peut-être que Macron va résorber le chômage.
(1) message de notre sponsor officieux, le dalaï-lama :
"Il est des souffrances inévitables, et d’autres que nous nous créons. Trop souvent, nous perpétuons notre douleur, nous l’alimentons mentalement en rouvrant inlassablement nos blessures, ce qui ne fait qu’accentuer notre sentiment d’injustice. Nous revenons sur nos souvenirs douloureux avec le désir inconscient que cela sera de nature à modifier la situation - en vain. Ressasser nos maux peut servir un objectif limité, en pimentant l’existence d’une note dramatique ou exaltée, en nous attirant l’attention et la sympathie d’autrui. Maigre compensation, en regard du malheur que nous continuons d’endurer."
(à suivre)
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Je choisis de découper cet article en deux parties, parce que c'est aussi fatigant à lire qu'à écrire, et aussi parce que j'ai besoin d'effectuer une nouvelle levée de fonds de ma start-up pour refinancer l'écriture de la seconde partie, j'ai épuisé mon crédit à la Banque du Sens en écrivant l'article sur Johnny, celui d'avant. et celui d'encore avant. et comme Serge, je suis un peu dans le Rouge.
vendredi 10 novembre 2017
Kronos Quartet - Folk Songs (2016)
http://download-soundtracks.com/television-soundtracks/american-gods-soundtrack-by-brian-reitzell/
Mr Robot Original Soundtrack (2017)
volumes 3 et 4
https://www.mediafire.com/file/8ah2noc0bl7xt67/Mr.%20R.OST%20Vol.%203%20MQ.zip
https://www.extreme-down.pro/musique/soundtrack/47929-mac-quayle-mr-robot-vol-4-original-television-series-soundtrack.html
Après ça, je peux bien me couvrir la tête d'un seau de cendres en écoutant le Kronos Quartet quand ils font un album à moitié folk et à moitié musique médiévale, c'est bien tard.
Le mal est fait.
Allez, cyber-kenavo.
Bon, au départ je voulais dire du mal de Robert Fripp.
Ca sera pour la prochaine fois.
A moins que d'ici là, je reprenne internénette.
samedi 4 février 2017
Thomas Fersen - Un coup de queue de vache (2017)
mardi 19 janvier 2016
Hubert-Félix Thiéfaine_Mélange perso (1979 - 2015)


Je n'avais absolument pas prévu de poster ça.
Mais comme ses albums studio me lassent, j'ai trouvé des versions alternatives de mes titres préférés sur des concerts existants ou ayant existé.
Pourtant, je l'avais vu à Montpellier en 82, et j'avais été assez déçu : pas de voix, présence scénique laissant à désirer, plus un bon paquet de dingues et de paumés dans la salle, qui sifflaient de la colle dans des sacs plastique.
Comme quoi...
https://www.mediafire.com/?op8hnr5iuxfnu22




On a les prophètes qu'on peut.
dimanche 27 décembre 2015
Nameless - Grant Morrison, Chris Burnham (2015)
Un astronome tue sa famille, puis lui-même, laissant un avertissement énigmatique. Une femme voilée chasse ses victimes à travers leurs cauchemars. Un occultiste arnaqueur connu seulement sous le nom de « Sans Nom» est recruté par un consortium de milliardaires futuristes pour une mission désespérée. Et l'astéroïde malveillant Xibalba - la "Place de la peur " dans la mythologie maya - s’ approche d’une trajectoire de collision avec la Terre. Mais rien n’est ce qu'il semblait être - une expérience terrifiante et inhumaine est sur le point de commencer. Abandonnez tout espoir, laissez vos boules dans le sapin, pensez à prendre un slip de rechange, et confrontez-vous à l'expérience de l'horreur ultime.
Le sixième et ultime fascicule vient de tomber, voici donc la série finie.
http://www.bookgn.com/7802-nameless-1-5-2015.html
Edit
La Review spécial "possédée du démon" de Gogol Trähd :
lundi 7 décembre 2015
Tribute to moi-même à la one again (JW, 2015)
Putain, je m'aime.
Ca me fait tout drôle.
J'espère que je suis pas en train de devenir pédé.
http://www.mediafire.com/download/iiu1i86uqurslrq/TTMM_2.zip
lundi 30 novembre 2015
Anonymousses (not Alcolikousses)
Alan Moore + Monty Python : enfin le crossover !!!
Bon, au moins, pendant ce temps, ils ne sont pas au bistrot.
Dans la même collection :
Les Anonymous contre Dieudonné
(je n'ai pas pu regarder la vidéo, trop didactique et aux effets spécieux un peu tchip)
Les Anonymous contre l'E.I.
Les Anonymous contre Manuel Valls
Les Anonymous font pleurer un sans abri
Les Anonymous contre Cortex
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Hors collection :
Cortex contre Marine Le Pen
Soral contre les Juifs
Odezenne : Tu pu du cu
(ma nouvelle passion musicale qui va aérer un peu l'atmosphère)
La météo sur la France vue par l'E.I.
« Lorsque sa télé tomba en panne et ne montra plus rien d’autre qu’un champ de lignes grises ondulantes agrémenté de points qui bougeaient comme de la poussière en suspension dans un fluide et placée sous le microscope pour démontrer le mouvement brownien, le tout accompagné du murmure électronique du haut-parleur, Bennie Noakes (défoncé à la tryptine, rappelle Warsen) songea à la faire réparer. Mais après une heure ou deux, il trouva que ce spectacle, dans sa spontanéité aléatoire, et le bruit, étaient en eux-mêmes psychédéliques.
De plus, la réalité n’était plus cette intruse qui ne parlait que de gens en train de tuer des gens. Ramené à l’état de pure perception, il continua à regarder l’écran. De temps en temps, il disait : « Bon Dieu, mais quelle imagination je peux avoir. »
John Brunner, « Tous à Zanzibar » (1968)
Edith : je ne savais pas trop comment finir l'article, quand je l'ai démarré ce matin.
Mais les vidéos, dont j'ignorais l'existence et que j'ai découvertes petit à petit, parlent d'elles mêmes.
La synthèse nous est offerte par Sb :
https://www.facebook.com/filipflatau/videos/10153855002525992/?pnref=story
Qu'il en soit remercié.
















