mercredi 31 décembre 2014

Mon gros sapin dans ta cheminée USB (II)


Comme chaque année à la même époque, le blog musical "said the gramophone" publie (et livre à domicile en téléchargement gratuit) sa liste perso des 100 meilleurs titres de l'année. Scandale qui perdure cette année encore, il y a des morceaux instrumentaux qui se sont glissés dans la liste des "bests songs" of 2014.
Mais que fait la polisse ?

http://www.saidthegramophone.com/archives/best_songs_of_2014.php

épisode précédent :

http://jesuisunetombe.blogspot.fr/2013/12/mon-gros-sapin-dans-ta-cheminee-usb.html

et celui d'avant, qui nous rappelle à quel point c'était mieux avant (avant qu'on soit aigris, surtout) :

http://jesuisunetombe.blogspot.fr/2012/12/said-gramophone.html


lundi 29 décembre 2014

Present – Le Poison Qui Rend Fou (1985, Remastered 2014)


http://exystence.net/blog/2014/12/14/present-le-poison-qui-rend-fou-1985-remastered-2014/


Oh là là, encore un groupe de jazz-rock maudit dont j'ignorais l'existence !
...à l'écoute, je comprends mieux pourquoi le jazz-rock intello, prétentieux, froid et manifestement joué par les Fils-à-pénible, soit un peu tombé en désuétude.
Peu recommandable.
Sauf que ça fait du bien, des fois, d'écouter des mauvais disques : après, les bons ont l'air encore meilleurs.


dimanche 28 décembre 2014

Music you heard on Boardwalk Empire vol 3 (suite et fin de l'Empire)

A la demande d'un lecteur attentif pour qui ça semble devenu une question de vie ou de mort, voici le mythique CD 3...
C'est pas le premier désespéré que je sauve, c'est bon pour mon karma ça, coco...



Rappelons les précédentes livraisons :

http://jesuisunetombe.blogspot.fr/2014/11/boardwalk-empire-volume-1-music-from.html

http://jesuisunetombe.blogspot.fr/2014/11/boardwalk-empire-volume-2-music-from.html

http://jesuisunetombe.blogspot.fr/2014/12/music-you-heard-on-boardwalk-empire.html

Si vous m'envoyez un chèque de 69,99 € au bureau, vous recevrez la casquette, le T-Shirt dédicacé par Steve Buscemi, et la cassette VHS NTSC des 3 premiers épisodes de la saison 1.

samedi 27 décembre 2014

The Bug vs Earth - Boa/Cold (2014)

Au surlendemain du réveillon, il semble assez hygiénique de se mettre un petit Massive Attack sous Tranxene...
"It's after the end of the world, don't you know that yet..."
Du dub plombé et lovecraftien, idéal pour se remettre la bûche dans le bon sens.
Pour qui connait les carrières respectives de The Bug et de Earth, c'est vraiment le mariage de la carpe et du lapin, mais ils ont fait de beaux enfants...
Pour quiconque les ignore, c'est quand même la certitude de passer un chouette moment dans l'enfer des dépressifs & de l'ambient metal.


Le Studio du Bug
...putain, où j'ai rangé mes slips ?



http://ninjatune.net/release/the-bug-vs-earth/boa-cold

Edit : j'ai enlevé le lien vers le serveur russe, après passage des flics de la police.

jeudi 25 décembre 2014

Shane Koyczan - 'Heaven, or Whatever' (2014)

Reçu il y a quelques nuits de l'ami américain qui vit au Canada :

Dear Loved Ones;

Here is a link to the latest poem from Vancouverite Shane Koyzcan .
The first time I saw him - at the Vancouver Olympic Opening Ceremony we were all deeply touched.
We last had the pleasure of seeing him live last month at the closing night of David Suzuki's Blue Dot Tour which seeks to have Canada join a growing community of nations which have enshrined access to clean water, clean air and clean soil (clean food) in their nations charter.

It is some 7 minutes.
Please take the time to enjoy this local production - we've danced to at least one if these musicians -  perhaps with a loved one.

May you all be happy, healthy and peaceful.



Il tombe très bien, ce poème, c'est mon anniversaire aujourd'hui !

Tiens, du coup j'ai chialé en regardant celui-là.
Ca s'arrange pas, docteur.



http://www.shanekoyczan.com

mardi 23 décembre 2014

dimanche 21 décembre 2014

Jah Wobble - Bedroom Album (1983)

  • Producer, Engineer, Performer [All Instruments Except Electric Guitar], Written-by – Jah Wobble

Quand j'étais petit, Jah Wobble jouait de la basse sur les deux premiers albums de Public Image Limited, avant de s'en faire éjecter par John Lydon.
Ca m'avait tellement impressionné (son jeu de basse, pas le fait de se faire éjecter de PIL, quoique...) que j'avais acheté ce vinyle nébuleux, oriental, lointain, plein de mélopées expérimentales, qu'il a enregistré tout seul dans sa chambre.
Et je rêvais de faire pareil dans la mienne.
On sait ce qu'il est advenu du Wobble, et le pauvre Warsen a paumé toutes ses bandes de home studio dans la tempête.

samedi 20 décembre 2014

Sortie de l’euro : Bernard Maris vire sa cuti

J'aime bien Bernard Maris.
L'économiste en chef de Charlie-Hebdo que je n'entends plus beaucoup à France Inter, mais c'est parce que je ne dois plus être dans ma bagnole aux bonnes heures, a toujours eu un discours intelligible par moi sur la Théorie du Bordel Ambiant et les moeurs dégradées des banquiers qui nous enculent, abracadabra tu vois ma main tu sens mon doigt.
Son point de vue sur la sortie de l'euro est à ce titre décapant (comme on pouvait jadis décaper des pièces de 10 centimes oxydées en les trempant dans du coca... là il les trempe plutôt dans la bière allemande...)

http://www.les-crises.fr/bernard-maris/

jeudi 18 décembre 2014

Steve Roach – The Delicate Forever (2014)

En bricolant dans sa salle de bains à partir d'une boucle de guitare, d'un robinet qui fuit et de trois tonnes de réverbération, le jeune Steve rejoint le club très fermé des thuriféraires du Thursday Afternoon de Brian Eno et Harold Budd.
Pas mal du tout.

http://newalbumreleases.net/67141/steve-roach-the-delicate-forever-2014/

Soyez sages & don't do anything that I wouldn't, je m'absente quelques jours, le distributeur de croquettes va passer en mode automatique, habilement travesti en moi.
Il est assez aisé de simuler sa présence dans un lieu virtuel, surtout si l'on n'y est pas.

mercredi 17 décembre 2014

[Repost] Steve Roach - Live Transmission (2013)


Hé oui, c'est déjà le premier anniversaire de mon dernier Steve Roach que j'ai acheté avec mes sous.
L'an dernier à la même heure, j'écrivais ceci :

"Le seul artiste dont les prestations live sont parfois plus soporifiques que les albums studio.
Il a mis tellement de temps à me parvenir de l'Arizona que j'ai cru que ma femme l'avait réceptionné et jeté dans mon dos (y z'aiment pas trop la musique new age chez moi, pas plus que Gesaffelstein, d'ailleurs)
Et puis finalement non. 
Il est arrivé ce matin, pendant que je cassais des huitres pour les poules devant la maison.
Que dire ?
C'est de l'ambient."

Qu'ajouter aujourd'hui, à l'heure des bilans de faim damnée ?
On accuse souvent le père Roach d'être assez froid.
Pour une fois, j'ai trouvé ce disque assez chaud.




mardi 16 décembre 2014

Sigur Rós - Svefn-g-englar (2001)

Un EP 4 titres live de Sigur Rós, sorte de Pink Floyd islandais, à la bonne période, celle d'Ágætis byrjun.
Les bonnes résolutions d'avant Noël : dès demain, j'essaye de faire une phrase sans le mot Pink Floyd dedans, mais il faut que je m'entraine.


https://www.mediafire.com/?74nkz4bynpi36lm

lundi 15 décembre 2014

Peter Kruder remixe Pink Floyd


From Peter Kruder's SoundCloud page: 
"A live DJ mix of all the tripped out Pink Floyd bits that i love. I did this for the FM4 Liquid Radio Show sometime in the 90ties and just recently found the DAT of this. Download and Enjoy..."

Quand y'en a plus, y'en a encore, mais quand c'est trop, c'est Tropico.

Bon, pépère, t'arrêtes de nous faire 'iech avec ton Pink Floyd et tu passes une vitesse ?

samedi 13 décembre 2014

High Maintenance

Vimeo est depuis quelques années la plateforme de diffusion de vidéos en ligne la plus performante et la plus innovante.
On peut se rendre compte de la qualité des vidéos qui y sont quotidiennement postées en consultant les Staff Picks = la sélection de l'équipe.
Aujourd'hui, ils se lancent dans la production de webséries, et font moult autopromotion autour de "High Maintenance", qui conte les tribulations d'un petit vendeur d'herbe et de sa tribu new-yorkaise, qu'on peut même visualiser avec des sous-titres si on n'entrave qu'à moitié le nouillorquais mâchouillé.
Certes, je ne fume plus d'herbe, et New-York m'attire moins que les immensités herbeuses du Wyoming, mais ça ne me fait vraiment pas rire.
Si c'est ça la modernité, ça y est, je suis un vieux con.
Et presque fier de l'être (et du néant, ma vraie patrie à laquelle je retournerai un jour prochain)

vendredi 12 décembre 2014

Donis - Švilpiai (2002-2007)

Je m'aperçois que je n'ai jamais posté cet album de Donis, hypnotique, envoûtant, mystérieux, en un mot splendide, et dont l'écoute jamais ne me lasse.
Je donnerais tout Steve Roach, tiens.
Dommage que personne ne soit intéressé.
Redécouvrir ce disque, c'est comme rencontrer par hasard une femme qu'on a beaucoup aimée il y a longtemps, et s'apercevoir qu'elle n'a pas pris une ride, et que les doux sentiments qui nous unissaient sont restés intacts, indépendamment de la personne qui les avait suscités.
Je ne comprends pas pourquoi je me retrouve avec deux versions de l'album : celui que j'ai acheté en Lithuanie en 2007, qui n'a qu'une piste qui mesure 54:26, et celui que j'ai téléchargé, découpé en 7 morceaux, manifestement issu d'autres prises.
Apparemment, Donis c'est même pas son vrai nom : il s'appellerait Donatas Bielkauskas.
Donis is Lithuanian ambient, neofolk and experimental music project created by multi-instrumentalist from Klaipėda Donatas Bielkauskas. 
He was also member of electronic music projects Wejdas, Notanga, Ha Lela, Eirimė. 
Mais qu'est-ce qu'on s'en fiche, quand la musique est bonne ?
il existe apparemment aussi de source sûre dans les milieux autorisés 4 versions de l'album.
C'est à y perdre son lithuanien...
Aahh, ça y est, j'ai pigé : la version physique que je possède, et qui me possède aussi, c'est la version 2, et celle découpée en 7 fragments, c'est la version 1 de discogs.
Recorded in Klaipėda, Lithuania 2002 - 2007. 
The music was performed with authentic clay whistles made by Lithuanian sculptor Antanas Mončys. 
La sonorité tirée de ces étranges pipeaux d'argile ne cesse de me ravir, et en même temps, comment on ferait sans internet ?
Dieu me préserve d'avoir à faire un jour prochain un choix déchirant entre pipeaux d'argile et internet.
Que de fascinantes mélopées, quand même.
Bon, j'ai mis les 2, comme ça vous pourrez comparer.

 
la pochette originale du disque
que j'ai acheté avec mon argent 
et apprécié avec mes oreilles


Donis après sa visite du site de Roswell :
la version 2 de l'album éponyme.



jeudi 11 décembre 2014

Pirate Bay momentanément fermé suite à une action de la Gendarmerie

Pirate Bay est de retour !
Par où t'es rentré ? On t'avait pas vu sortir !
Comment ça, vous ignoriez qu'il avait disparu ???
Vous savez pas que le gouvernement travaille ?

http://www.gizmodo.fr/2014/12/10/the-pirate-bay-de-nouveau-disponible.html

http://www.numerama.com/magazine/tag/the-pirate-bay

https://torrentfreak.com/the-pirate-bay-runs-on-21-raid-proof-virtual-machines-140921/

Ca, c'était tou ze happy fiou.
To the unhappy too many :
thepiratebay.cr

mercredi 10 décembre 2014

Ubik ‎– Surf (1983)

Un lecteur me fait re-découvrir Ubik, assez proche dans l'esprit des Sax Pustuls - même période, même brassage inclassable des genres. 
Mention spéciale au chanteur, entre Marquis de Sade et Angel/Maimone (tiens, faudra que je pense à ripper mon vynile de Faux-semblants.)
Qu'il en soit remercié.


mp3 à 320 kbps (sous contrôle d'huissier)


mardi 9 décembre 2014

Gov’t Mule – Dark Side of the Mule [Deluxe Edition] (2014)

Un groupe sous influence rock sudiste qui reprend les Pink Floyd, en faisant au passage des jeux de mots pires que les miens ?
Ah bon ?
Mouais, et qu'est-ce que ça vaut ?
Sur le premier album de ce triple opus en public, j'ai l'impression d'assister à la reformation de ZZ Top et de les trouver aussi en forme qu'en 1977, à l'époque de la Face B de Fandango. Etonnamment, quand on attaque les albums 2 et 3, consacrés à la réinterprétation du Grand Oeuvre floydien, y'a de l'inventivité et de la vigueur dans l'air, comme une nouvelle jeunesse insufflée aux tunnels guitaristiques du David Gilmour d'avant-hier.
En plus, c'est que du live, madame.
Pas moyen de tricher.
C'est un peu le disque idéal d'inédits et d'introuvables de Pink Floyd, c'est en tout cas la preuve qu'il y a des héritages qui se transmettent avec intelligence, quoique j'ignore ce qu'en pense le notaire qui a signé l'acte.


http://exystence.net/blog/2014/12/06/govt-mule-dark-side-of-the-mule-deluxe-edition-2014/

lundi 8 décembre 2014

Bonnes nouvelles posthumes


1/ Extrait de : « Toute une Vie Bien Ratée »  Pierre Autin-Grenier, iBooks.

Poème du cancer des bronches

" C’est un peu comme un 110 mètres haies qui se disputerait d’une manière acharnée et sans concession aucune entre le cancer des bronches et moi. Le matin je commence à toussailler et un peu l’après-midi aussi ; mais quand même, je saute encore tous les obstacles pour le moment, je grille tous les feux rouges et fonce sans souci à travers les plaines stériles de l’ennui telle une vieille loco, crachant fumée et flammes, lancée à la conquête du Far West cependant que les Indiens de la tribu Nicotine arrosent le convoi de flèches empoisonnées et, narguant les wagons de queue, déjà entament la danse du scalp ! Mais j’ai bon espoir, je vous le dis, d’arriver au-delà du Mississippi avant que ces fils de sauvages n’aient eu le temps de me jeter un sort et me réduire à leur merci.
Avec toutes les allumettes que j’ai grattées pour embraser des bouts de mégots ou inaugurer une cigarette fraîche roulée, je crois que des bergers cévenols ou bien de jeunes vachers lozériens un peu habiles de leurs dix doigts pourraient sans peine, l’hiver à la veillée, confectionner des centaines de tours Eiffel modèles réduits[…] »


2/ article de cyber-journal, imprimé sur bois d'arbre et déprimé sur écran Rétina :
(...) L’auteur de "Toute une vie bien ratée" (Gallimard, 1997) a tiré sa révérence en avril 2014, vaincu par la cigarette non sans avoir préalablement causé lui-même bien des pertes dans les rangs de celle-ci. Ayant toujours préféré la forme brève de la nouvelle à l’interminable roman, il ne laisse pas sur sa table un épais manuscrit en vrac avec tous ses destins et ses énigmes en suspens, non, il aura même eu le temps de soigner les neuf textes du recueil qui paraît aujourd’hui, Analyser la situation. Et comme Pierre Autin-Grenier était un malin, il le dédie en partie « à [son] cancer du poumon ». Fine stratégie, car le meilleur moyen d’humilier son ennemi, de se venger de lui, consiste à lui faire des grâces. (...)

3/ Commentaires de blogueur :
Purée, pourquoi je tombe sur des articles comme ça dès le matin en allumant ma première clope ?
Pour ma part, je crois que la meilleure façon d'humilier son ennemi, dans le cas présent c'est de ne pas mourir au combat.
Et évidemment, c'est cette pauvre andouille auto-fictionnelle d'Eric Chevillard qui signe l'article.

http://www.lemonde.fr/livres/article/2014/11/20/bonnes-nouvelles-posthumes_4526205_3260.html

Quoi de mieux pour lutter contre la complaisance que de trouver son maitre en la matière ?
J'ai lu quelques nouvelles de Pierre Autin-Grenier, mais j'ai rapidement déchanté.
Un petit côté Brautigan franchouillard pas désagréable, encore que Brautigan s'est beaucoup complu dans la facilité, et pas grand chose de Pessoa.
Bref, je ne suis pas convaincu, et je pense à cette maxime de Pierre Dac : celui qui parti de rien, n'est arrivé nulle part, n'a de merci à dire à personne.
A moins que son karma fut de rater sa vie, et que ce faisant il la réussit, pour repartir du bon pied dans celle d'après ? A ce moment là on est plutôt du côté d' Henri Michaux : "Sois tranquille, il reste du limpide en toi. En une vie tu n'as pu tout salir."

samedi 6 décembre 2014

Nightlife : révélations tardives



Les premiers albums d'Amon Tobin étaient terriblement novateurs, dans le genre cyber-bricolage musical à base de greffes biotechnologique sur d'infortunés jazzmen des années 50 condamnés à des travaux d'intérêt généreux au sein d'un laboratoire d'expérimentation animale.
J'ai longtemps suspecté que sur l'album "Permutation", le jeune prodige brésilien avait emprunté le thème principal de son morceau "Nightlife" à quelque vendeur de casse-noisettes à la sauvette.
J'ai mis 15 ans à me donner les moyens d'apporter la réponse à la question, et à faire aboutir ce projet  de recherche afin de pouvoir permettre que ce projet de recherche aboutisse.
Aujourd'hui la preuve est faite, la vérité éclate à la face des puissants de ce monde, même chez Mediapart y z'ont pas tous les jours des scoops comme ça, et personne ne ricane plus de mes hypothèses de travail.



vendredi 5 décembre 2014

Amit Chaudhuri - This Is Not Fusion (2009)

http://babel-label.bandcamp.com/album/this-is-not-fusion

Ben si ç'est pas de la fusion, moi je suis un maitre auto-proclamé de l'advaita vedanta.
Il y a des tablas, des ragas, des guitares fuzz, du rock, du jazz, à boire et à manger.
Ah, c'est plus facile de provoquer la rencontre entre Orient et Occident entre musiciens qu'au sommet du G20.
Plaisant et très musical.

jeudi 4 décembre 2014

Les nouveautés Vertigo

Elles sont là :
http://www.bookgn.com/v-e-r-t-i-g-o/
Mais honnêtement, à part Federal Bureau of Physics, pas grand chose n'a retenu mon attention.
Faut attendre le prochain âge d'or des comics, et je ne sais pas à quelle heure il passera.
En attendant de savoir si Marvel est de gauche et DC de droite, comme je le lis ici.

mercredi 3 décembre 2014

Downparadise fermé suite à une action de la Gendarmerie



http://www.numerama.com/magazine/31401-downparadise-ferme-suite-a-une-action-de-la-gendarmerie.html

Ils sont forts, les gendarmes.
Et même pas une grenade offensive de jetée !
On savourera les commentaires de l'article, hors normes.
Y'avait une belle bande d'acharnés, sur down-paradise, mais les pop-ups publicitaires étaient vraiment pourris du cul, et je baise mes maux. (je suis un peu enrhumé)
Et puis "down paradise", le "paradis du bas", chez moi on appelle ça l'enfer, quoi.
Il n'est pas bon de fréquenter de trop près les damnés du download, que les pauvres asservis de la Machine dans Matrix, à côté c'est de la rigolade.
 Il me semble avoir longuement analysé tout cela dans une série d’articles rageurs et ravagés sobrement intitulée « Démons » et mémorablement oubliée, mais j’étais un peu squatté à l’époque par des entités d’outre-espace, ce qui n’est pas un gage de lisibilité.

Et puis en tant qu’utilisateur enthousiaste des trackers P2P privés, je ne peux que mépriser cordialement les adeptes du download pur, ces gars-là ne sont pas vraiment comme nous, on n’a pas gardé les Terabits ensemble.

Edit :
Des nouvelles actualisées de ce combat de titans entre pirates et forces de l'ordre ici.

mardi 2 décembre 2014

Steven Wilson remixe King Crimson (II)



King Crimson - Islands (1971), pour ceux qui connaissent déjà, inutile de faire les présentations, et pour les autres c'est un peu tard : si on n'a pas écouté ça dans sa jeunesse, difficile de s'y mettre maintenant.
J'avais entendu dire que Steven Wilson était repassé sur le mix, sous la haute autorité de Robert Fripp (dit  Roger Rabbin)
L'album original - remixé sans être remisé, alors qu'on trouve l'intégrale des Soprano pour 90€ en Blu-Ray, quand on aime on compte un peu quand même - présente peu de surprises, mais il y a une poignée de prises alternatives, intéressante pour le crimsonien maladif, qui conviendront aussi au bien portant.
Il y a même un inédit, instrumental, précurseur de "Lament", sur l'album suivant, Starless and Bible Black.
Bref, c'est dingue.




lundi 1 décembre 2014

Le nouveau Thiéfaine !

Un nouveau Thiéfaine !
Qu'est-ce qu'il vaut ?
On s'en fout, c'est Le Nouveau Thiéfaine !
On peut l'écouter les yeux bandés, et savourer chacun de ses albums comme si c'était le dernier !
On me parle souvent de « Tout corps vivant » (son premier album, à Hubert-Félisque, pavé d’une radicale altérité dans la mare de la chanson française de l’époque) mais celui qui récolte mes faveurs en tous temps c’est le second, « Autorisation de délirer », et dans une moindre mesure « Dernières balises avant mutation » quelques années plus tard. Variété des thèmes, originalité du traitement, et incommensurables réjouissances neuronales à l’époque.
Après, il s’est un peu enschnoufé la truffe, et s’est mis à s'autoparodier sans le vouloir, bien qu’il soit un peu revenu à la barre ces dernières années, après avoir survécu à ses pulsions d’autodestruction.
Et pourquoi son capital-sympathie est-il intact, alors que celui qu’on avait pour Lavilliers s’est effondré pire que la Bourse en 2008 ? En fait, Lavilliers, ça va mieux aussi, merci, depuis quelques albums, la résilience c’est la bonne ambiance. C’est Manset qui apparait enfin comme un vieux con prétentieux même à ses plus ardent fans.
C’était la rubrique « on s’en fout, les disques ne faisaient que 45 minutes et les journées n’avaient que 24 heures, et ça ne s’est guère arrangé depuis. » 

http://laspikedelycmusic.bloguez.com/laspikedelycmusic/6028011/Hubert-Felix_Thiefaine_-_Strategie_de_l_inespoir_2014320#.VHsURItODvU