mercredi 25 mars 2009

ricet barrier - compilation 24 titres (1988)


Cré vin dieu !
Voilà l'été, les vacanciers vont arriver
Voilà l'été, les vacanciers vont arriver
Y s'en viennent on sait pas d'où
Y s'en vont par un autre bout
Voilà l'été, c'est l'invasion des vacanciers.

Lucien (c'est mon fils !)
Écris donc "œufs frais" sur la porte
...en deux mots imbécile !

mieux enregistré que l'autre, mais il manque les titres qui me bottent vraiment.
On peut pas tout avoir.

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jeudi 19 mars 2009

Wachuma's Wave - Byron Metcalf, Mark Seelig (with Steve Roach) - 2003



This project was built around Byron's evolving style of acoustic and processed percussion pieces pulsing in the spirit of THE SERPENT'S LAIR with Steve Roach. The spiritually rich overtone voice and flute of Mark Seelig creates a unique stirring blend that is organinc at the core. Although Steve was consumed with the creation of MYSTIC CHORDS & SACRED SPACES, he joined in on the project later on, adding soundworlds and processing throughout. This release sets the stage for a second project in production now, a full collaboration between Byron, Mark and Steve that was mapped out during a recent week this summer at the Timeroom.

"WACHUMA'S WAVE is sacred music in the truest sense. It is a portal of travel, a soul retrieval, a ritual of deep time dreaming. Veteran trance percussionist Byron Metcalf teams up with German-based musician and shamanic practitioner Mark Seelig to bring forth a multi-textural blend of Bonsuri flutes, sacred chants and overtone singing, simmering percussion and other hybrid grooves, augmented by rich offerings of deep drift ambient synthesizer and didgeridoo from special guest, soundscape maestro Steve Roach. Fans of THE SERPENT'S LAIR will be thrilled by this innovative and heart-stirring alchemy." -- Frank MacEowen

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mercredi 18 mars 2009

Imago - derrière le rideau (1978)


Je n'ai pas écouté cet album à l'époque, j'étais passé aux Sex Pistols et à Thiéfaine.
Un lecteur du blog me l'a posté, alors je partage.
De l'écouter aujourd'hui, on sent l'annonce du faire-part imminent (et poli) de la faillite des utopies 70.
Idéal pour se tirer une balle en murmurant "monde de merde" comme Georges Abitbol dans le Grand détournement.
Tiens, faudra que je poste du Bénin (Môrice), j'avais rippé mes vyniles achetés dans l'Ariège par correspondance.

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samedi 14 mars 2009

La Boite Noire (1956)



CD01 / 1956

01. ike turner - rocket 88 02:49
02. asha bhosie - ina mina dika 03:24
03. big mama thornton - hound dog 02:50
04. ink spots - if i didn't care 03:06
05. arthur big boy crudup - that's all right 02:53
06. jackson do pandeiro - na corrente 02:36
07. edith piaf - je t'ai dans la peau 02:49
08. elvis presley - good rockin' tonight 02:13
09. tito puente - terry cloth 04:57
10. stan kenton & his orchestra - la suerte de 04:18
los tontos (fortune of fools)
11. anibal troilo pichuco y su orquesta tipica - 03:23
mi noche triste
12. charly parker - lover man 03:20
13. louis jordan & his timpany five - let's the 02:47
good times roll
14. betty carter & ray bryant - moonlight in 03:24
vermont

(source : http://www.novaplanet.com/coffrets/1956/)

Infos
On se révolte à Budapest, Rosa Parks s’assoit à l’avant du bus, Nasser nationalise le Canal de Suez. Le Soudan, le Maroc, et la Tunisie deviennent indépendants, le socialiste Guy Mollet arrive au pouvoir sur un programme de paix en Algérie, raté ! A Londres, on vote un « Clean Air Act » (une loi pour l’air propre), et sur le Rocher un mariage princier en Eurovision préfigure le people. En attendant Godot, et les Mythologies de Barthes, le coup du berger de Rivette lance la Nouvelle Vague.

Et dieu créa la femme et BB.


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samedi 7 mars 2009

talvin singh - ok (1999)


"En mêlant l'électronique et les musiques traditionnelles, ce citoyen New Age donne une âme à la techno"

Virtuose, wonderboy, petit génie: les qualificatifs pleuvent à l'évocation du nom de Talvin Singh. Ce DJ de 28 ans, coqueluche des stars (il a remixé Neneh Cherry, Björk et Madonna), joue dans les stades, en première partie de Garbage ou de Massive Attack. Cordes + jungle + world: il n'est pas le premier cuistot à touiller un tel mélange. Mais à l'exercice il s'avère un chef, aussi habile dans la maîtrise de l'électronique que dans l'art sacré des tablas.

La veille, ce jeune homme pressé a assuré la dernière de ses soirées à The End, une boîte techno de l'East End londonien, et, le jour même, bouclé un tournage dans lequel il campait son propre rôle. Il travaille à un nouvel album avec des musiciens indiens, des violonistes moscovites et des poètes de la spoken word génération. Il gère aussi une boutique de mode (qui expose ses prototypes de chaussures) et s'occupe d'une galerie de jeunes artistes asiatiques. Car, comme si cela ne suffisait pas, il se dit passionné par les couleurs et s'est mis à peindre.

Nourri à Police, à The Jam et à la techno-pop, ce gosse émerveillé se dit anglais avant tout. Rien ne le hérisse plus que d'être étiqueté Asian. Citoyen d'une ancienne capitale impériale qui, au bout d'un demi-siècle, a baissé la garde pour accepter les cultures de la planète, il se trouve d'ailleurs plus d'affinités avec les West Indies et le dub des Jamaïquains qu'avec la banghra, la techno-pop indo-pakistanaise.

Sur OK, son dernier album (Island), Talvin livre un émouvant hommage à son père, expulsé d'Ouganda par Idi Amin Dada (Moonbasstic), et plonge dans ses racines. «Chaque hiver, je retourne en Inde pour une période de trois mois, à Bombay essentiellement, ville plus folle que New York. J'étudie les tablas avec mon maître. Mais j'ai aussi mes planques en dehors de la ville. Ou bien je prends un de ces trains interminables et je rêve en regardant par la fenêtre.»

Océan de sons, où chaque vague apporte une ambiance unique, OK est une réminiscence de mondes imaginaires et de civilisations englouties. Sur un des titres, Eclipse, Singh restitue même les cris des singes paniqués par une éclipse solaire en Inde. Et donne une âme à la techno. «Quand on me demande si je suis spirituel, je réponds non. Car la spiritualité, c'est la connaissance. Or moi, je suis constamment en apprentissage. L'illumination, ça n'a pas à voir avec le fait d'avoir vu la Lumière. C'est un processus. Pas un but ni un résultat.»

Catalyseur sophistiqué, Talvin Singh met à contribution des chanteurs et percussionnistes indiens (le maître de sarangi Ustad Sultan Khan) et des musiciens occidentaux (l'Américain Bill Laswell, à la basse, ou le chanteur Cleveland Watkiss). Il mêle classique et techno sérielle, folk traditionnel et jazz cool. Epiques et fluides, ses compositions annoncent, dit-on, la musique du XXIe siècle. Du New Age dans le meilleur sens du terme.

source : l'Express


Moâ je dis que c'est parfois bruyant, confus, inspiré, et beau. Comme la vie, quoi.